Bon, j'ai joué à la tag et on m'a touchée.
Là, il faudrait que je dise 7 choses sur moi et que je passe la tag aux autres, mais je n'ai personne à qui l'envoyer alors je vais me contenter de combler la première règle du jeu. Sept faits sur moi.
1) Je ne suis pas matinale
Je n'y peux rien. Est-ce que l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt ou bien à ceux qui aiment se lever tôt? Parce que là, sérieusement, ce n'est pas clair. Je dois me lever excessivement tôt pour la job, mais je n'en retire aucun plaisir.
2) J'aime les pops
Rien de meilleur l'été qu'un Mr. Freeze, un pops aux vrais fruits ou encore une fusée trois couleurs. J'adore manger des popsicles, même si par définition, c'est vraiment insignifiant.
3) Je suis téléphonophobique
Pis là... comble de bizarreries, je viens de googler "téléphonophobique" et je suis tombée sur le blog d'une quelqu'une qui a joué à cette tag et dont l'un des points est qu'elle est téléphonophobique. Ah ben... Le téléphone me stresse au max, surtout pour ce qui est de passer des appels. Je peux angoisser sur un appel important à faire pendant des jours. J'attends toujours au dernier moment pour agir. C'est malsain. Et pathétique.
4) Je suis addict aux PUGS
Mon coeur fond pour tous les petits chiens ronfleurs de la terre.
5) Ma seule ambition professionnelle est de devenir la scénariste que j'ai toujours voulu être
Éventuellement.
6) Le café est très important dans la vie
7) Plusieurs faits en un : Avec ma blonde depuis 8 ans, mariée depuis 3, propriétaire de maison/condo depuis 5 ans, à la même job depuis 6, sur le point d'être maman...
Je suis plate et j'aime ça.
Bon, je vais aller poursuivre mes vacances, suckers.
10 juillet 2007
19 juin 2007
Steak
En 2007, ça bouge.
Mike commence une autre vie. J’espère qu’il ne sera pas déçu. Je voudrais qu’il se découvre une vraie passion. Il a peur de se planter, de confirmer ses craintes. Il a peur que sa nouvelle carrière ne soit pas faite pour lui. AU fin fond de lui, il en est probablement convaincu. J’aimerais que non seulement il se trompe, mais qu’en plus il adore sa job. Je voudrais qu’il se surprenne lui-même. Je lui souhaite un vrai début de vraie nouvelle vie.
Nous, on vit un événement hors du commun. On dirait que si on en parle trop, ça va se briser. C’est fragile, c’est excitant. On se croise les doigts, les orteils. On demande de penser à nous. On n’en dit pas trop. L’espoir est là et on ne veut pas qu’il nous glisse entre les doigts comme un poisson fraîchement pêché qui termine sa chute tête première dans le fond du canot. On garde donc l’espoir contre nous avec des gants antidérapants. On attend.
Bientôt, mon ordonnance de pulules sera échue. J’hésite à la renouveler, au cas où je serais devenue normale. J’en doute. Ce n’est probablement pas l’heure pour les tests. Il paraît que cette pulule-là peut motiver le cerveau à mieux mariner dans son jus, de lui-même. J’en doute. Mon cerveau est paresseux, même pour mariner.
Les vacances s’en viennent. Juste d’y penser, ça fait du bien. Sangria, coups de pelle, couches pleines… Il me reste 7 jours de labeur sous les néons grésillants. Le soir, on continue de se taper des Sex and the City. On commence la saison 6. On connaît un beau printemps. Il s’appelle Roger. Beaucoup de soleil, pas tant d’humidité. On a même connu des journées très ensoleillées et sèches. Elles s’appelaient Line, Sophia et Turlututu. Les BBQ sont bons. On va vider le propane avant d’arriver à l’été. Bon, peut-être pas; c’est dans deux jours.
En fin de semaine, celle de la St-Jean, on va chez Simon et Cie, dans le coin de Montréal. Je me demande s’il y a de l’air clim comme dans l’ancienne maison. Chaleur ou pas, on va sûrement passer du bon temps. En attendant, work work tondeuse.
Mike commence une autre vie. J’espère qu’il ne sera pas déçu. Je voudrais qu’il se découvre une vraie passion. Il a peur de se planter, de confirmer ses craintes. Il a peur que sa nouvelle carrière ne soit pas faite pour lui. AU fin fond de lui, il en est probablement convaincu. J’aimerais que non seulement il se trompe, mais qu’en plus il adore sa job. Je voudrais qu’il se surprenne lui-même. Je lui souhaite un vrai début de vraie nouvelle vie.
Nous, on vit un événement hors du commun. On dirait que si on en parle trop, ça va se briser. C’est fragile, c’est excitant. On se croise les doigts, les orteils. On demande de penser à nous. On n’en dit pas trop. L’espoir est là et on ne veut pas qu’il nous glisse entre les doigts comme un poisson fraîchement pêché qui termine sa chute tête première dans le fond du canot. On garde donc l’espoir contre nous avec des gants antidérapants. On attend.
Bientôt, mon ordonnance de pulules sera échue. J’hésite à la renouveler, au cas où je serais devenue normale. J’en doute. Ce n’est probablement pas l’heure pour les tests. Il paraît que cette pulule-là peut motiver le cerveau à mieux mariner dans son jus, de lui-même. J’en doute. Mon cerveau est paresseux, même pour mariner.
Les vacances s’en viennent. Juste d’y penser, ça fait du bien. Sangria, coups de pelle, couches pleines… Il me reste 7 jours de labeur sous les néons grésillants. Le soir, on continue de se taper des Sex and the City. On commence la saison 6. On connaît un beau printemps. Il s’appelle Roger. Beaucoup de soleil, pas tant d’humidité. On a même connu des journées très ensoleillées et sèches. Elles s’appelaient Line, Sophia et Turlututu. Les BBQ sont bons. On va vider le propane avant d’arriver à l’été. Bon, peut-être pas; c’est dans deux jours.
En fin de semaine, celle de la St-Jean, on va chez Simon et Cie, dans le coin de Montréal. Je me demande s’il y a de l’air clim comme dans l’ancienne maison. Chaleur ou pas, on va sûrement passer du bon temps. En attendant, work work tondeuse.
04 juin 2007
Cé Choussi Zen
L’été n’est même pas commencé et je me fabrique déjà de la corne dans les mains… avec la tondeuse.
Je ne me sens pas à 100% psychologiquement et physiquement, mais je m’efforce de changer d’attitude. Après tout, c’est pas si pire, le bureau… C’est l’fun être dans un cubicule qui m’empêche de voir la température. Pas besoin de se déprimer à regarder la pluie couler sur les vitres. Pas besoin de se frustrer d’être pognée en-dedans alors que le soleil cuit l’asphalte… Non mais… c’est parfait, dans le fond… Anyway, les vacances s’en viennent. Boobie va probablement travailler tout le mois d’août alors je dois choisir entre des vacances en juillet ou en septembre. Je pensais à septembre, mais là… Je me laisse jusqu’à la fin du mois pour décider. En attendant, je vais multiplier les journées de télétravail. Home sweet home.
Mike est aux oiseaux. Il va sûrement avoir la job dans la région de l’amiante (moi c’est ça que je dis, bon). S’il l’a pas, il va être content pareil. Il devient positif. C’est un miracle. Il a envoyé son CV un peu partout, pour des jobs dans son vrai domaine. Cet été, il décompresse. Il consulte un psy (autre miracle). Je suis fière de lui d’avoir du guts, de foncer vers l’inconnu. Ça ne lui ressemble tellement pas. Des fois, c’est bien de jouer un nouveau rôle.
Boobie est addict à Sex and the City. On est passées d’emmerdées à enthousiasmées. Miranda a la cote. Sauf que là, le Super Club Viande Blanche Vidéoétron a mis les DVD de la 6e saison dans les boîtes de la 3e. On est fourrées, faut mettre notre écoute sur pause. Boobie est triste. Ce soir, on va peut-être se louer des vieux films.
En fin de semaine, on a encore expérimenté dans le domaine des muffins santé. Verdict : Avec des dattes et des bananes, aucun besoin d’ajouter quelque sucre que ce soit. Déjà qu’on ne met plus beaucoup de beurre. C’est même pas sec. C’est bobon.
Je ne me sens pas à 100% psychologiquement et physiquement, mais je m’efforce de changer d’attitude. Après tout, c’est pas si pire, le bureau… C’est l’fun être dans un cubicule qui m’empêche de voir la température. Pas besoin de se déprimer à regarder la pluie couler sur les vitres. Pas besoin de se frustrer d’être pognée en-dedans alors que le soleil cuit l’asphalte… Non mais… c’est parfait, dans le fond… Anyway, les vacances s’en viennent. Boobie va probablement travailler tout le mois d’août alors je dois choisir entre des vacances en juillet ou en septembre. Je pensais à septembre, mais là… Je me laisse jusqu’à la fin du mois pour décider. En attendant, je vais multiplier les journées de télétravail. Home sweet home.
Mike est aux oiseaux. Il va sûrement avoir la job dans la région de l’amiante (moi c’est ça que je dis, bon). S’il l’a pas, il va être content pareil. Il devient positif. C’est un miracle. Il a envoyé son CV un peu partout, pour des jobs dans son vrai domaine. Cet été, il décompresse. Il consulte un psy (autre miracle). Je suis fière de lui d’avoir du guts, de foncer vers l’inconnu. Ça ne lui ressemble tellement pas. Des fois, c’est bien de jouer un nouveau rôle.
Boobie est addict à Sex and the City. On est passées d’emmerdées à enthousiasmées. Miranda a la cote. Sauf que là, le Super Club Viande Blanche Vidéoétron a mis les DVD de la 6e saison dans les boîtes de la 3e. On est fourrées, faut mettre notre écoute sur pause. Boobie est triste. Ce soir, on va peut-être se louer des vieux films.
En fin de semaine, on a encore expérimenté dans le domaine des muffins santé. Verdict : Avec des dattes et des bananes, aucun besoin d’ajouter quelque sucre que ce soit. Déjà qu’on ne met plus beaucoup de beurre. C’est même pas sec. C’est bobon.
31 mai 2007
Emmaüs
Je vais déjà mieux. Je savais que c’était hormonal. Reste à voir s’il va me pogner une fatigue atroce en cours de journée. Dans un tel cas, je vais continuer à me demander si mes médicaments de crazy person ont fait leur temps. Poop out.
En femmes que nous sommes, on a loué les 2e et 3e saisons de Sex & the City. Hier soir : Les 7 premiers épisodes de la 2e. Quelques bonnes blagues… Le problème c’est les 30 dernières secondes de chaque épisode. La morale, la touche quétaine, la conclusion de Carrie a.k.a. Sarah-Jessica Parker. C’est pas nécessaire. La métaphore qui englobe les 22 minutes de l’histoire : pas nécessaire. Cynthia Nixon est tellement lesbienne… Mon Dieu. Salopettes galore!
Il y a possibilité d’un peu de tourisme à Chicoutimi/Jonquière dans un mois. Je ne dirais pas non. Je dirais oui-oui. On ne risque pas d’entreprendre un vrai voyage de sitôt. Alors y’aura Chicoutimi et la Malbaie avant l’automne 2007. Woot. Je ne sais pas encore si je vais prendre mes vacances néonnes (relatives au bureau) avant le temps… Ben le temps là, le temps prévu (lire : septembre/octobre). J’ai envie de me prendre un gros chunk bien gras d’un coup. Un trois semaines de file qui permettrait de décrocher pour vrai. Je ne l’ai encore jamais fait. Je suis épuisée psychologiquement. Je suis une femme de mon temps. Enfin, je peux m’identifier aux fuckées qui m’entourent. Quel soulagement. Hey, ça ferait une bonne toune ça. Dans une version remix, ça finirait par : Quel soulagemiiiiint, je n’ai plus mal aux diiiints.
Boobie se remet assez rapidement de son genou fendu par en-dedans. Elle boite, mais la douleur est disparue. Praise the Lord. En attendant qu’elle soit à 100% de son potentiel de mobilité, on va pleinement profiter de la vie en inhalant les smogs, en écoutant des films et en se couchant à des heures pas possibles (20h30).
En femmes que nous sommes, on a loué les 2e et 3e saisons de Sex & the City. Hier soir : Les 7 premiers épisodes de la 2e. Quelques bonnes blagues… Le problème c’est les 30 dernières secondes de chaque épisode. La morale, la touche quétaine, la conclusion de Carrie a.k.a. Sarah-Jessica Parker. C’est pas nécessaire. La métaphore qui englobe les 22 minutes de l’histoire : pas nécessaire. Cynthia Nixon est tellement lesbienne… Mon Dieu. Salopettes galore!
Il y a possibilité d’un peu de tourisme à Chicoutimi/Jonquière dans un mois. Je ne dirais pas non. Je dirais oui-oui. On ne risque pas d’entreprendre un vrai voyage de sitôt. Alors y’aura Chicoutimi et la Malbaie avant l’automne 2007. Woot. Je ne sais pas encore si je vais prendre mes vacances néonnes (relatives au bureau) avant le temps… Ben le temps là, le temps prévu (lire : septembre/octobre). J’ai envie de me prendre un gros chunk bien gras d’un coup. Un trois semaines de file qui permettrait de décrocher pour vrai. Je ne l’ai encore jamais fait. Je suis épuisée psychologiquement. Je suis une femme de mon temps. Enfin, je peux m’identifier aux fuckées qui m’entourent. Quel soulagement. Hey, ça ferait une bonne toune ça. Dans une version remix, ça finirait par : Quel soulagemiiiiint, je n’ai plus mal aux diiiints.
Boobie se remet assez rapidement de son genou fendu par en-dedans. Elle boite, mais la douleur est disparue. Praise the Lord. En attendant qu’elle soit à 100% de son potentiel de mobilité, on va pleinement profiter de la vie en inhalant les smogs, en écoutant des films et en se couchant à des heures pas possibles (20h30).
29 mai 2007
Ça arrive de se sentir moche et dans ce temps-là il faut focuser sur un Calinours ou deux et se reposer aussi. Prendre du temps pour soi, hen.
C'est la déprime totale. Je suis en burn-out. On va dire. Je digère mal, j'ai pas le goût de bouger, j'ai mal à la tête au moins 2 fois par jour, je me sens merdique, je veux être en vacances. Ça tombe mal parce que je veux être top shape pour m'occuper de ma blonde invalide. Je vais aller prendre une marche... C'est probablement hormonal et demain je vais danser sur des rythmes yé-yé. Yay.
Mon petit chien est le plus doux des petits chiens. Quand je vais mal, il vient me voir et me regarde avec ses gros yeux luisants de petit chien qui me demandent: "Mets du bouillon de poulet dans ma moulée". C'est touchant. Quand j'ai du bouillon de boeuf, je me sens crosseuse.
Il doit bien y avoir 10 taches de pâte à dents qui ne partent pas sur mon coton ouaté de touriste. Je comprends rien.
Advil et petite promenade en banlieue. See ya.
25 mai 2007
Quand y'a personne qui sourit
Ma mie est à l'hôpital. L'HÔPITAL! Elle est allée en ambulance. EN AMBULANCE!
En ce début de soirée de canicule malsaine, je fais du lavage sur l'air de MALAJUBE. Malajube.
Je mange des céréales. J'attends que ma mie sorte de son calvaire, de sa perte de temps à l'urgence, de sa radio, du bureau du médecin qui lui dira : "Y'a rien à faire, ces bras ne repousseront pas" ou peut-être juste : "Je vous ai fait attendre 5 heures pour vous dire de mettre une prothèse au genou et d'aller manger des popsicles dans cette chaleur atroce, en société. N'est-ce pas farfelu? Prenez-le en riant, mais OUI!".
On ne sait jamais ce qu'ils vont dire, les médecins.
Bébé, je t'aime. Reviens.
En ce début de soirée de canicule malsaine, je fais du lavage sur l'air de MALAJUBE. Malajube.
Je mange des céréales. J'attends que ma mie sorte de son calvaire, de sa perte de temps à l'urgence, de sa radio, du bureau du médecin qui lui dira : "Y'a rien à faire, ces bras ne repousseront pas" ou peut-être juste : "Je vous ai fait attendre 5 heures pour vous dire de mettre une prothèse au genou et d'aller manger des popsicles dans cette chaleur atroce, en société. N'est-ce pas farfelu? Prenez-le en riant, mais OUI!".
On ne sait jamais ce qu'ils vont dire, les médecins.
Bébé, je t'aime. Reviens.
24 mai 2007
I put a tooth in her head
C’est le 24 mai et je crois qu’on a déjà utilisé le barbecue 300 fois. J’aime les printemps cancérigènes qui nous donnent le thrill de s’accrocher à la vie. On joue au frisbee, on mange des légumes grillés, on court après Pou, on arrache des arbustes… Il nous manque juste les tulipes dans le parterre pour devenir membres du Club printanier de Champignon. Ah non, c’est vrai… Les gouines sont exclues.
On a commencé à se taper Sex and the City. Eh non, on n’avait jamais écouté un épisode. Ç’a commencé à être écoutable au 7e épisode de la première saison. Il faut se donner le temps de s’attacher aux personnages, aussi. Des émissions d’une demi-heure, c’est weird. J’essaie encore de percer le mystère des souliers à 400$. Pourquoi est-ce qu’elles font toujours allusion au fait que les femmes payent leurs souliers une fortune et qu’elles en achètent à tous les jours? Vraiment? OK. C’est très femme comme série, il va sans dire. Mais au moins c’est pas femme dans le sens de groupie de Oprah, mais plus dans le sens de je suis tout nue tout le temps et je baise sans cesse.
Ah, maudit McDo qui prédit des records de saveur en matinée dans sa pub internet pour Météomédia. Je veux une McCrêpe. Gros McDo sale. Bon, bébé, c’est le temps de pondre nos muffins santé et délicieux.
Plan pour ce soir : Vet pour Pou, lavage de linge, lavage de moustiquaires (uneee moustiquaire) et Boggle. We rule.
On a commencé à se taper Sex and the City. Eh non, on n’avait jamais écouté un épisode. Ç’a commencé à être écoutable au 7e épisode de la première saison. Il faut se donner le temps de s’attacher aux personnages, aussi. Des émissions d’une demi-heure, c’est weird. J’essaie encore de percer le mystère des souliers à 400$. Pourquoi est-ce qu’elles font toujours allusion au fait que les femmes payent leurs souliers une fortune et qu’elles en achètent à tous les jours? Vraiment? OK. C’est très femme comme série, il va sans dire. Mais au moins c’est pas femme dans le sens de groupie de Oprah, mais plus dans le sens de je suis tout nue tout le temps et je baise sans cesse.
Ah, maudit McDo qui prédit des records de saveur en matinée dans sa pub internet pour Météomédia. Je veux une McCrêpe. Gros McDo sale. Bon, bébé, c’est le temps de pondre nos muffins santé et délicieux.
Plan pour ce soir : Vet pour Pou, lavage de linge, lavage de moustiquaires (uneee moustiquaire) et Boggle. We rule.
20 mai 2007
Zéphyr
Aujourd'hui il est minuit.
Ce soir (hier, puisqu'aujourd'hui il est minuit), on a rencontré des mecs agréables. On est rendues porte-paroles de l'adoption banque-mixte et on leur a présenté un exposé sur le comment et le combien-de-temps. Ça semble les intéresser. Je crois qu'on va se revoir. Pour un trip à quatre.
Nous, on commence à vouloir être mamans pas mal. D'un autre côté, j'essaie de profiter de tout ce que je vais perdre quand je vais devenir une adulte responsable : la joie de vivre, le Nutella, l'intimité, l'hygiène... Mais bon, tout ça, on peut s'en passer. J'ai un petit quelque chose qui me ronge en-dedans. Comme le rat du désespoir. Genre.
Je ne sais toujours pas quel parent je vais faire, si je vais être capable de me détacher de ma petite personne, de protéger un bébé (contre les intempéries, les rayons UV et la société). Est-ce que j'ai les compétences pour être la maman que je veux devenir? Est-ce que ça existe un enfant qui n'a pas la grippe à toutes les 2 semaines?
Je m'en fous. J'ai hâte, je suis prête et je commence à être sérieusement impatiente.
Mais je vais me coucher à 1h et je sais qu'aucune chiasse de poupon va me réveiller à 4h.
Dommage.
Ce soir (hier, puisqu'aujourd'hui il est minuit), on a rencontré des mecs agréables. On est rendues porte-paroles de l'adoption banque-mixte et on leur a présenté un exposé sur le comment et le combien-de-temps. Ça semble les intéresser. Je crois qu'on va se revoir. Pour un trip à quatre.
Nous, on commence à vouloir être mamans pas mal. D'un autre côté, j'essaie de profiter de tout ce que je vais perdre quand je vais devenir une adulte responsable : la joie de vivre, le Nutella, l'intimité, l'hygiène... Mais bon, tout ça, on peut s'en passer. J'ai un petit quelque chose qui me ronge en-dedans. Comme le rat du désespoir. Genre.
Je ne sais toujours pas quel parent je vais faire, si je vais être capable de me détacher de ma petite personne, de protéger un bébé (contre les intempéries, les rayons UV et la société). Est-ce que j'ai les compétences pour être la maman que je veux devenir? Est-ce que ça existe un enfant qui n'a pas la grippe à toutes les 2 semaines?
Je m'en fous. J'ai hâte, je suis prête et je commence à être sérieusement impatiente.
Mais je vais me coucher à 1h et je sais qu'aucune chiasse de poupon va me réveiller à 4h.
Dommage.
07 mai 2007
Le beau pelage d'Alakazou
On a commencé à râteler le terrain pour le dépouiller de ses cailloux d’entrée d’auto chèrement acquis au cours de l’hiver. À première vue, avec mes jumelles pointées vers le Far-West de Québec (Cap-Rouge/St-Augustin), assise confortablement dans mon condo crasseux de la bâsse-ville, je n’ai pas compris que le déménagement en banlieue rimait (assonance) avec milieu, ni avec travail d’esclave suant qui inévitablement rend musclé. On ne sait jamais vraiment dans quoi on s’embarque.
Et là, ça me frappe. Parce que comme dans L’Actualité, je me permets de commencer mes phrases avec Et, Mais, Parce que, Comme et À bat l’ADQ. Ça me frappe, donc. Maudit qu’on était des loques dans notre condo sombre à tendance urbaine. Les seules fois qu’on sortait pour respirer les effluves de l’asphalte chauffée par les pneus de Léo Dussault, c’était pour se rendre au resto. C’est l’fun en ville. On peut tout faire à pied. Comme aller au resto situé à dix pas à droite ou celui à trois pas en face. J’aime la vie de loque, mais bizarrement, je ne m’en ennuie pas. Y’a pas de Chic Alors! au creux du centre-ville et encore moins de Home Depot.
À bat l’ADQ, on va aménager notre paysager nous-mêmes. Avec nos amis qui aiment l’horticulture (toujours pratique). Les services de notre spécialiste de l’herbe verdoyante et de la pierre lustrée sont dispendieux. Très. Peut-être pas aux yeux du Carougeois moyen, mais en plein secteur Champignon-de-Paris, on manque de classe. En bref, on va s’arranger et continuer à se faire des gros bras campagnards.
Et là, ça me frappe. Parce que comme dans L’Actualité, je me permets de commencer mes phrases avec Et, Mais, Parce que, Comme et À bat l’ADQ. Ça me frappe, donc. Maudit qu’on était des loques dans notre condo sombre à tendance urbaine. Les seules fois qu’on sortait pour respirer les effluves de l’asphalte chauffée par les pneus de Léo Dussault, c’était pour se rendre au resto. C’est l’fun en ville. On peut tout faire à pied. Comme aller au resto situé à dix pas à droite ou celui à trois pas en face. J’aime la vie de loque, mais bizarrement, je ne m’en ennuie pas. Y’a pas de Chic Alors! au creux du centre-ville et encore moins de Home Depot.
À bat l’ADQ, on va aménager notre paysager nous-mêmes. Avec nos amis qui aiment l’horticulture (toujours pratique). Les services de notre spécialiste de l’herbe verdoyante et de la pierre lustrée sont dispendieux. Très. Peut-être pas aux yeux du Carougeois moyen, mais en plein secteur Champignon-de-Paris, on manque de classe. En bref, on va s’arranger et continuer à se faire des gros bras campagnards.
27 avril 2007
Marie-Lucille
De la même réalisatrice que Tout le monde s’appelle Isabelle, ne manquez pas Tout le monde s’appelle Marie, mettant en vedette, pour la 78 fois à l’écran : Marie-Hélène, Marie-Pierre, Marie-Ève, Marie-Claude, Marie-Andrée, Marie-France et Marie-Thérèse, toutes surnommées « Marie ». Dans cette suspensa-comédie, découvrez comment les péripéties s’enchaînent sans répit après qu’un homme dans la rue ait crié « Marie! » et que sept femmes se soient retournées. Mais que va-t-il se passer ensuite? Ah, que c’est cocasse! Vive les suspenses! Hourra pour les comédies!
J’ai les mains qui craquent. Pas crac crac, mais elles fendent comme si c’était l’hiver. C’est râpeux, ça saigne, c’est beau. Venez flatter mes mains de vieille dame. J’ai beau les crémer, ça reste dégueu. Vivement le printemps. Ah, ouin.
Dans les nouvelles, un gars de 15 ans est décédé suite à un coup de poing à la tempe assené dans la cafétéria de l’école. L’agresseur est accusé d’homicide involontaire. Malaise… C’est que, semble-t-il, le coup-de-poingueux aurait agi en légitime défense. Souffre-douleur, l’élève aurait décidé ce jour-là de se défendre, une fois pour toutes. Un seul coup, trop bien (mal) visé… Quelle marde. Le petit gars est atterré. L’autre est mort. Jésus avait raison : « Quand tu te fais fesser jour après jour, ne te défends jamais. Ça pourrait se retourner contre toi. Prends-moi, par exemple. Je suis toujours sage et zen et regarde comme je suis populaire maintenant. On me lapide et je danse. On me fouette et je ris. Vas-y, fais-le pour toi. »
Bonne (fin de) semaine.
J’ai les mains qui craquent. Pas crac crac, mais elles fendent comme si c’était l’hiver. C’est râpeux, ça saigne, c’est beau. Venez flatter mes mains de vieille dame. J’ai beau les crémer, ça reste dégueu. Vivement le printemps. Ah, ouin.
Dans les nouvelles, un gars de 15 ans est décédé suite à un coup de poing à la tempe assené dans la cafétéria de l’école. L’agresseur est accusé d’homicide involontaire. Malaise… C’est que, semble-t-il, le coup-de-poingueux aurait agi en légitime défense. Souffre-douleur, l’élève aurait décidé ce jour-là de se défendre, une fois pour toutes. Un seul coup, trop bien (mal) visé… Quelle marde. Le petit gars est atterré. L’autre est mort. Jésus avait raison : « Quand tu te fais fesser jour après jour, ne te défends jamais. Ça pourrait se retourner contre toi. Prends-moi, par exemple. Je suis toujours sage et zen et regarde comme je suis populaire maintenant. On me lapide et je danse. On me fouette et je ris. Vas-y, fais-le pour toi. »
Bonne (fin de) semaine.
26 avril 2007
Mais qui est "Roi" ?
Pour être bien certaine de me tirer dans le pied, j’écris ici 2 jours après avoir dit que ‘la prochaine fois’, je serais peut-être maman. Maman, je ne suis pas.
Je suis allée voir le prix d’une maison mobile située dans le quartier du Château des Eaux-Claires (je sais : quelle honte). Me demandant combien pouvait bien coûter une maison à roues adossée à mon bar-cabaret de choix, je suis allée faire du Seadoo sur la toile nommée www, plus précisément sur un site immobilier que je ne nommerai pas (ça rime avec Néandertal).
La maison mobile n’était pas trop dispendieuse. Fiou, je peux l’acheter et creuser un tunnel pour me rendre directement à mon bar-cabaret préféré. En fait, je me suis pas mal foutu de la maison. C’est qu’au passage, je suis tombée sur la page principale de l’agente qui vend la roulotte en question. Cette agente, que je ne nommerai pas (ça rime avec Baleine Sanglier), décrit son emploi comme suit, littéralement :
Mes clients sont "Roi ". Je possède plus de 17 ans d’expérience. Mon leitmotiv rend mes acheteurs et vendeurs heureux. Ardente au travail et connaissante du marché dans ma région, je vous déniche la perle recherchée. Avec le sourire, j’ai hâte de vous rencontrer.
Moi qui croyais que ce qui rendait les acheteurs et les vendeurs heureux était l’ « achat » et la « vente » d’une maison. Que je suis naïve. Vive les leitmotivs!
Ardente comme le saint buisson et connaisseuse du Marché du Vieux-Port, Mme Sanglier la trouve, elle, LA perle. Ben… celle qui est recherchée, là. Cette gemme est photographiée de face et de profil sur le site du FBI.
Dans l’actualité : les lock-outés du Journal de Québec distribuent un quotidien gratuit qui s’appelle Média Matin Québec. J’empile les numéros sur mon bureau, mais je n’y ai pas encore jeté un vrai coup d’œil. Le genre de coup d’œil qui va jusqu’à lire un article. Cela dit, ça fait longtemps qu’on mérite que le Journal de Québec soit gratuit.
Avec le sourire, je vais aller dénicher le café recherché.
Je suis allée voir le prix d’une maison mobile située dans le quartier du Château des Eaux-Claires (je sais : quelle honte). Me demandant combien pouvait bien coûter une maison à roues adossée à mon bar-cabaret de choix, je suis allée faire du Seadoo sur la toile nommée www, plus précisément sur un site immobilier que je ne nommerai pas (ça rime avec Néandertal).
La maison mobile n’était pas trop dispendieuse. Fiou, je peux l’acheter et creuser un tunnel pour me rendre directement à mon bar-cabaret préféré. En fait, je me suis pas mal foutu de la maison. C’est qu’au passage, je suis tombée sur la page principale de l’agente qui vend la roulotte en question. Cette agente, que je ne nommerai pas (ça rime avec Baleine Sanglier), décrit son emploi comme suit, littéralement :
Mes clients sont "Roi ". Je possède plus de 17 ans d’expérience. Mon leitmotiv rend mes acheteurs et vendeurs heureux. Ardente au travail et connaissante du marché dans ma région, je vous déniche la perle recherchée. Avec le sourire, j’ai hâte de vous rencontrer.
Moi qui croyais que ce qui rendait les acheteurs et les vendeurs heureux était l’ « achat » et la « vente » d’une maison. Que je suis naïve. Vive les leitmotivs!
Ardente comme le saint buisson et connaisseuse du Marché du Vieux-Port, Mme Sanglier la trouve, elle, LA perle. Ben… celle qui est recherchée, là. Cette gemme est photographiée de face et de profil sur le site du FBI.
Dans l’actualité : les lock-outés du Journal de Québec distribuent un quotidien gratuit qui s’appelle Média Matin Québec. J’empile les numéros sur mon bureau, mais je n’y ai pas encore jeté un vrai coup d’œil. Le genre de coup d’œil qui va jusqu’à lire un article. Cela dit, ça fait longtemps qu’on mérite que le Journal de Québec soit gratuit.
Avec le sourire, je vais aller dénicher le café recherché.
24 avril 2007
Les gazons
Si la chance nous sourit et qu'elle n'a pas trop les dents jaunes, ceci pourrait être mon dernier billet (lire post) avant de devenir maman d'accueil. L'été est une belle saison à passer en congé parental avec un bébé, une blonde et un chien dodu et odorant. En même temps, Boobie commence son contrat de correction... On verra.
Parlant d'infopubs brillantes, voici mon extrait préféré de l'annonce pour My Lil Reminder DELUXE :

Moi je dis que si t'as le moindrement de mémoire, tu vas te souvenir de ton spot de stationnement juste parce que tu l'as dit tout haut une heure auparavant. Si t'as besoin de l'écouter, puis de pointer l'espace en question, le problème est probablement beaucoup plus sérieux... Notons le numéro de plaque, ici.
Cet après-midi, on rencontre un paysagiste pour élaborer le plan de paysagement du Château des Eaux-Claires. Boobie a du talent en la matière, mais moi non. On a besoin d'un moustachu pour nous donner un point départ et/ou nous dire qu'on ne peut rien paysager avec 10$. Je serai en charge du bon comportement de Pou. Notre cour avant (inutile comme toutes les cours avant) est une dump (lire dompe) dégueulasse qui n'a pas le droit d'exister en banlieue établie. On l'a appris à force de comparaisons. Ah ben, justement. Le monsieur herbivore vient d'appeler. Est-ce un signe? Le signe qu'il existe vraiment? Une aventure à suivre.
Parlant d'infopubs brillantes, voici mon extrait préféré de l'annonce pour My Lil Reminder DELUXE :

Moi je dis que si t'as le moindrement de mémoire, tu vas te souvenir de ton spot de stationnement juste parce que tu l'as dit tout haut une heure auparavant. Si t'as besoin de l'écouter, puis de pointer l'espace en question, le problème est probablement beaucoup plus sérieux... Notons le numéro de plaque, ici.
Cet après-midi, on rencontre un paysagiste pour élaborer le plan de paysagement du Château des Eaux-Claires. Boobie a du talent en la matière, mais moi non. On a besoin d'un moustachu pour nous donner un point départ et/ou nous dire qu'on ne peut rien paysager avec 10$. Je serai en charge du bon comportement de Pou. Notre cour avant (inutile comme toutes les cours avant) est une dump (lire dompe) dégueulasse qui n'a pas le droit d'exister en banlieue établie. On l'a appris à force de comparaisons. Ah ben, justement. Le monsieur herbivore vient d'appeler. Est-ce un signe? Le signe qu'il existe vraiment? Une aventure à suivre.
27 mars 2007
La partie plate derrière nous. La partie bombée, devant.
Ce blog ne se veut pas un journal sur les démarches d'adoption au Québec, mais... vu qu'on en parle là, nos évaluations sont fenies. Mon évaluation individuelle s'est déroulée ce matin... et Monique Bougie a terminé l'entretien en me disant qu'elle allait nous accréditer pour qu'on passe à l'étape suivante.
Ça, ça veut dire qu'on n'est pas tout à fait assez folles pour ne pas être mères. Ça veut aussi dire qu'on va recevoir son rapport dans la poste et que le prochain appel sera pour nous proposer un enfant... ou deux.
Eh oui, puisqu'on est ouvertes aux fratries (mot laid, mais bon), ça pourrait jouer en notre faveur, côté temps. Quoique... peu importe ce qui arrive, ça devrait débouler pas à peu près. Elle me l'a confirmé ce matin: "Ah c'est vrai, votre dossier date de 2004... ça va aller très vite... et vous êtes ouvertes aux fratries, ça pourrait provoquer les choses encore plus". Oui, cette citation était nécessaire pour illustrer la situation.
Elle a aussi dit: "Venez dans mon bureau". Ça c'était au début. En fait, je pense qu'elle ne l'a pas dit. Tout va tellement trop vite dans ces situations-là.
Vendredi on va voir le show de Peter ThePieceOfPie, dit Pierre Lapointe, avec nos jolis amis, après un souper qui sera delish au 47e parallèle. Yeah, baby! On va célébrer!
Va falloir que je renouvelle mon inscription internet au RQAP bientôt.
Le Réseau des Quenouilles Agiles et Polies. Vestige de l'ancien gouvernement libéral qui est de retour, mais plus mollasson. En passant, avez-vous vu le candidat du nom de Mamelonet ? Mamelonet... Quelle horreur.
Bye.
Ça, ça veut dire qu'on n'est pas tout à fait assez folles pour ne pas être mères. Ça veut aussi dire qu'on va recevoir son rapport dans la poste et que le prochain appel sera pour nous proposer un enfant... ou deux.
Eh oui, puisqu'on est ouvertes aux fratries (mot laid, mais bon), ça pourrait jouer en notre faveur, côté temps. Quoique... peu importe ce qui arrive, ça devrait débouler pas à peu près. Elle me l'a confirmé ce matin: "Ah c'est vrai, votre dossier date de 2004... ça va aller très vite... et vous êtes ouvertes aux fratries, ça pourrait provoquer les choses encore plus". Oui, cette citation était nécessaire pour illustrer la situation.
Elle a aussi dit: "Venez dans mon bureau". Ça c'était au début. En fait, je pense qu'elle ne l'a pas dit. Tout va tellement trop vite dans ces situations-là.
Vendredi on va voir le show de Peter ThePieceOfPie, dit Pierre Lapointe, avec nos jolis amis, après un souper qui sera delish au 47e parallèle. Yeah, baby! On va célébrer!
Va falloir que je renouvelle mon inscription internet au RQAP bientôt.
Le Réseau des Quenouilles Agiles et Polies. Vestige de l'ancien gouvernement libéral qui est de retour, mais plus mollasson. En passant, avez-vous vu le candidat du nom de Mamelonet ? Mamelonet... Quelle horreur.
Bye.
16 mars 2007
La vie adulte
Ah, salut.
Ben non, aujourd'hui je dirai bonjour.
Monique Bougie est venue voir le Château des Eaux-Claires ce matin; en particulier, la chambre du Prince Poumier en devenir, Bertrand Turcotte pour les intimes.
Ça s'est ultra bien passé comme entretien. On a lavé les planchers, les bols. Pour la rencontre aussi ça s'est passé pas pire. Je pense qu'on a répondu tellement large à ses questions qu'on a fait le tour de tous les sujets possibles. Mardi prochain, Boobie passe au cash pour sa rencontre individuelle. Le mardi d'après, c'est moi. Zensuite, on va être acceptées parce que personne ne peut nous résister, puis Prince Poumier nous sera proposé, couronne sur la tête et cheveux dans le vent.
La rencontre d'aujourd'hui aurait pu sérieusement me traumatiser... Il n'y avait rien de réellement stressant, mais l'aspect concret de la chose aurait pu me faire peur, me faire me questionner sur nos démarches. L'effet contraire est en train de se produire. Je suis de plus en plus sûre, même si j'étais déjà plus que certaine, qu'on fait la bonne chose, qu'on emprunte une voie qui nous va très bien, qu'on est faites pour l'adoption même si le chemin(ement) est ardu.
En fait, on est encore dans la partie facile. Les évaluations, c'est de la tarte. La vie de tous les jours, en collaboration avec intervenants de toutes sortes et parents bio frufrus, c'est plus comme un trifle double-caramel avec un étage de fraises, un de choco et un autre de crème glacée cookie dough.
J'ai faim.
Je crois qu'on a la bonne attitude. Et comme on disait hier, on est chanceuses pas à peu près.
Ben non, aujourd'hui je dirai bonjour.
Monique Bougie est venue voir le Château des Eaux-Claires ce matin; en particulier, la chambre du Prince Poumier en devenir, Bertrand Turcotte pour les intimes.
Ça s'est ultra bien passé comme entretien. On a lavé les planchers, les bols. Pour la rencontre aussi ça s'est passé pas pire. Je pense qu'on a répondu tellement large à ses questions qu'on a fait le tour de tous les sujets possibles. Mardi prochain, Boobie passe au cash pour sa rencontre individuelle. Le mardi d'après, c'est moi. Zensuite, on va être acceptées parce que personne ne peut nous résister, puis Prince Poumier nous sera proposé, couronne sur la tête et cheveux dans le vent.
La rencontre d'aujourd'hui aurait pu sérieusement me traumatiser... Il n'y avait rien de réellement stressant, mais l'aspect concret de la chose aurait pu me faire peur, me faire me questionner sur nos démarches. L'effet contraire est en train de se produire. Je suis de plus en plus sûre, même si j'étais déjà plus que certaine, qu'on fait la bonne chose, qu'on emprunte une voie qui nous va très bien, qu'on est faites pour l'adoption même si le chemin(ement) est ardu.
En fait, on est encore dans la partie facile. Les évaluations, c'est de la tarte. La vie de tous les jours, en collaboration avec intervenants de toutes sortes et parents bio frufrus, c'est plus comme un trifle double-caramel avec un étage de fraises, un de choco et un autre de crème glacée cookie dough.
J'ai faim.
Je crois qu'on a la bonne attitude. Et comme on disait hier, on est chanceuses pas à peu près.
15 février 2007
NyQuil, part VII
Ah, salut.
J'ai rarement été moins inspirée qu'en ce début de 2007. Ça, je ne l'avais pas prédit.
Bientôt, très bientôt, on devrait recevoir la visite d'une personne. Appelons-la Monique Bougie. C'est un pseudonyme.
Monique va passer nous voir pour nous évaluer, pour voir si nos cerveaux sont sains. Ce que j'avais prévu pour le printemps devrait survenir avant la fin de l'hiver. La chambre d'un futur bébé, appelons-le Bertrand Turcotte, est quasi-prête. La peinture est étalée (sur les murs et des meubles), un tapis est acheté, ainsi que des tititites couvertes pour un tititi bébé-boubidou (Bertrand Turcotte).
Dépassé par les événements, mon corps met son système immunitaire à off. Du mucus dans la tête, je rêve d'un monde meilleur, soit un monde dans lequel Bertrand Turcotte est aimé et chéri. Monique Bougie nous le confie avec joie, Sylvie C. Turcotte, mère de sang de Bertrand, applaudit de ses mains frêles et tout le monde chante We Are The World.
À part ça, je vais bien. C'est le Groenland à Québec, mis à part qu'il y a plus d'activités à pratiquer au Groenland. huhuhuh. Comme d'apprendre le groenlandais.
Saviez-vous que :
"le «mot» pisiniarfimmukarusukkaluarpunga signifie en groenlandais de l’Ouest «je voudrais aller au magasin»" ?
C'est ça que je disais.
http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/groenland.htm
J'ai rarement été moins inspirée qu'en ce début de 2007. Ça, je ne l'avais pas prédit.
Bientôt, très bientôt, on devrait recevoir la visite d'une personne. Appelons-la Monique Bougie. C'est un pseudonyme.
Monique va passer nous voir pour nous évaluer, pour voir si nos cerveaux sont sains. Ce que j'avais prévu pour le printemps devrait survenir avant la fin de l'hiver. La chambre d'un futur bébé, appelons-le Bertrand Turcotte, est quasi-prête. La peinture est étalée (sur les murs et des meubles), un tapis est acheté, ainsi que des tititites couvertes pour un tititi bébé-boubidou (Bertrand Turcotte).
Dépassé par les événements, mon corps met son système immunitaire à off. Du mucus dans la tête, je rêve d'un monde meilleur, soit un monde dans lequel Bertrand Turcotte est aimé et chéri. Monique Bougie nous le confie avec joie, Sylvie C. Turcotte, mère de sang de Bertrand, applaudit de ses mains frêles et tout le monde chante We Are The World.
À part ça, je vais bien. C'est le Groenland à Québec, mis à part qu'il y a plus d'activités à pratiquer au Groenland. huhuhuh. Comme d'apprendre le groenlandais.
Saviez-vous que :
"le «mot» pisiniarfimmukarusukkaluarpunga signifie en groenlandais de l’Ouest «je voudrais aller au magasin»" ?
C'est ça que je disais.
http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/groenland.htm
04 janvier 2007
Face de mépris
Je n’ai pas de résolution, mais bien des prédictions pour 2007… et quelques espoirs. Ma seule résolution-qui-n’en-est-pas-une, c’est d’arrêter de penser que tout le monde est épais. Ça et arrêter de juger les décisions idiotes de mes pairs épais, qui, de toute manière, ne seront plus épais en 2007. Je veux avoir l’air de faire du yoga sans en faire. Être zen version 2007, donc xen ou zem ou tout autre état au terme nouveau qui ne fait pas trop 1998.
Prédictions, espoirs et mies de vie
- Pou va voir 7 ans
- Les évaluations psychosociales vont avoir lieu au printemps
- La première proposition de bébé va nous être faite à la fin de l’automne
- Boobie et moi allons manger beaucoup de légumes, à l’image de la fin 2006
- Ma fête va être célébrée à la date habituelle, soit celle de ma naissance
- Je vais continuer de me mettre en forme (prédiction et non résolution)
Constats de 2006
- Le cynisme ne se guérit pas avec une pilule
- La fatigue chronique se guérit avec une pilule
- Les stéréotypes de banlieue sont tous vrais
- Un dégât d’eau, c’est plate
- Peinturer dehors, c’est l’fun
- Je peux devenir la reine du BBQ si je le souhaite vraiment
- Un cours universitaire, ça ressemble parfois à un cours du secondaire
- La santé, c’est le plus important. Ça me fait chier de l’entendre, mais c’est vrai
- Les nouvelles séries de la SRC m’impressionnent de plus en plus (sauf C.A. et encore moins Sophie Paquin)
- Valérie Blais est ma révélation de l’année personnelle
- Noël harmonieux en famille, ça se peut
- Moi je peux remettre mon bras, vous pas
BONNE ANNÉE
Prédictions, espoirs et mies de vie
- Pou va voir 7 ans
- Les évaluations psychosociales vont avoir lieu au printemps
- La première proposition de bébé va nous être faite à la fin de l’automne
- Boobie et moi allons manger beaucoup de légumes, à l’image de la fin 2006
- Ma fête va être célébrée à la date habituelle, soit celle de ma naissance
- Je vais continuer de me mettre en forme (prédiction et non résolution)
Constats de 2006
- Le cynisme ne se guérit pas avec une pilule
- La fatigue chronique se guérit avec une pilule
- Les stéréotypes de banlieue sont tous vrais
- Un dégât d’eau, c’est plate
- Peinturer dehors, c’est l’fun
- Je peux devenir la reine du BBQ si je le souhaite vraiment
- Un cours universitaire, ça ressemble parfois à un cours du secondaire
- La santé, c’est le plus important. Ça me fait chier de l’entendre, mais c’est vrai
- Les nouvelles séries de la SRC m’impressionnent de plus en plus (sauf C.A. et encore moins Sophie Paquin)
- Valérie Blais est ma révélation de l’année personnelle
- Noël harmonieux en famille, ça se peut
- Moi je peux remettre mon bras, vous pas
BONNE ANNÉE
04 décembre 2006
L'hiver
Être mariée, c’est être avec sa douce moitié à quatre pattes dans la salle de bains… à recalfeutrer le bain. C’est triste de le dire, mais c’est très satisfaisant de donner un coup de neuf à un bain, à défaut de le torcher. Surtout quand après on écoute Six Feet en pyjama avec un thé pas Red Rose.
Je l’ai vraiment re-aimée, la saison 4 de Six Feet Under… et j’avais oublié à quel point la 3e était déprimante malgré sa fantastiquité. On est prêtes pour la 5e qui à mon souvenir est assez rough. La fin en vaut tellement la peine. Bonheur de télévision.
Je suis tannée des journalistes qui font du style. Les journalistes du Soleil qui versent dans la poésie en parlant de météo. C’était quoi ce matin (journal de samedi), donc ? L’hiver n’est pas à nos portes, il est déjà entré blablablu…? Ça ressemblait à ça en tout cas. Eh oui, il y a de la neige.
Les achats de déco de Noël sont réglés : plein de boules. Puisque Boobie aime les grosses boules (huh huh), il y aura des grosses boules qui pendront du foyer. Des petites zaussi. Un feu crépitera et nous danserons, DANSERONS! Wheeee! Les boules sont argent et bleu. Les Floraisons Joviales ne vendent pas de boules bleues qui fittent avec les rubans et les choux bleus. C’est ça être tendance-kewl? Fuck them, même si on leur a donné plein de notre cash. Ils vendent des sapins miniatures en plastique pour 100$. La vie n’a plus de sens.
Les pommes vertes, c’est pas pour les fefis. Ni pour les gougnottes. C’est sucré, mais pas vraiment.
Je l’ai vraiment re-aimée, la saison 4 de Six Feet Under… et j’avais oublié à quel point la 3e était déprimante malgré sa fantastiquité. On est prêtes pour la 5e qui à mon souvenir est assez rough. La fin en vaut tellement la peine. Bonheur de télévision.
Je suis tannée des journalistes qui font du style. Les journalistes du Soleil qui versent dans la poésie en parlant de météo. C’était quoi ce matin (journal de samedi), donc ? L’hiver n’est pas à nos portes, il est déjà entré blablablu…? Ça ressemblait à ça en tout cas. Eh oui, il y a de la neige.
Les achats de déco de Noël sont réglés : plein de boules. Puisque Boobie aime les grosses boules (huh huh), il y aura des grosses boules qui pendront du foyer. Des petites zaussi. Un feu crépitera et nous danserons, DANSERONS! Wheeee! Les boules sont argent et bleu. Les Floraisons Joviales ne vendent pas de boules bleues qui fittent avec les rubans et les choux bleus. C’est ça être tendance-kewl? Fuck them, même si on leur a donné plein de notre cash. Ils vendent des sapins miniatures en plastique pour 100$. La vie n’a plus de sens.
Les pommes vertes, c’est pas pour les fefis. Ni pour les gougnottes. C’est sucré, mais pas vraiment.
17 novembre 2006
Misty et Musti - now in green!
Je suis dans un bon mood ces jours-ci malgré le temps gris qui n’en finit plus de se griser. Ma bonne humeur doit être due à la bande de miste et à nos vies qui changent, à Boobie et à moi, alors que la construction de notre mini famille est en cours.
On est allées rencontrer Mme Lamajeure l’autre jour pour obtenir plus d’infos et surtout, plus de paperasse au sujet de l’adoption dans notre belle province et, plus précisément, dans notre belle ville. Ç’a été intéressant. J’ai bien aimé Mme Lamajeure et j’ose espérer qu’elle nous a aimées aussi… et si aimées est trop fort, on va se contenter d’espérer qu’elle nous ait trouvées comestibles ou non vénéneuses, socialement parlant. Oui.
On avait une brique à remplir, si les briques sont bel et bien constituées de formulaires aux questions redondantes comme je le pense, et puis, ben, c’est pas mal tout rempli. On a 3 mois pour le faire. Ma blonde est une bombe (pas puante) d’efficacité. Pis là là, il reste la partie qu’on ne peut pas contrôler, c’est-à-dire les formulaires qui vont être envoyés à quelques-uns de nos proches qui ont été soigneusement sélectionnés.
La prochaine mini-étape est donc que ces proches reçoivent et remplissent les feuilles mystérieuses et les renvoient. Après ça, c’est l’attente qu’on nous appelle pour nous dire : « Hey on s’en vient visiter votre maison et en même temps on va en profiter pour vous adresser la parole. Avez-vous une chambre 8’ x 8’ qui pourrait convenir à un enfant ? ». On va dire oui et après on va faire le ménage. On va peut-être même sourire à la vie.
Dans le même ordre d’idées, c’était quoi le nom de l’émission avec Francis Reddy où il y avait un jeu de mots avec Reddy… Reddy, Go? Je ne me souviens plus exactement, mais il me semble que c’était presque aussi bon que Des kiwis et des zommes.
On est allées rencontrer Mme Lamajeure l’autre jour pour obtenir plus d’infos et surtout, plus de paperasse au sujet de l’adoption dans notre belle province et, plus précisément, dans notre belle ville. Ç’a été intéressant. J’ai bien aimé Mme Lamajeure et j’ose espérer qu’elle nous a aimées aussi… et si aimées est trop fort, on va se contenter d’espérer qu’elle nous ait trouvées comestibles ou non vénéneuses, socialement parlant. Oui.
On avait une brique à remplir, si les briques sont bel et bien constituées de formulaires aux questions redondantes comme je le pense, et puis, ben, c’est pas mal tout rempli. On a 3 mois pour le faire. Ma blonde est une bombe (pas puante) d’efficacité. Pis là là, il reste la partie qu’on ne peut pas contrôler, c’est-à-dire les formulaires qui vont être envoyés à quelques-uns de nos proches qui ont été soigneusement sélectionnés.
La prochaine mini-étape est donc que ces proches reçoivent et remplissent les feuilles mystérieuses et les renvoient. Après ça, c’est l’attente qu’on nous appelle pour nous dire : « Hey on s’en vient visiter votre maison et en même temps on va en profiter pour vous adresser la parole. Avez-vous une chambre 8’ x 8’ qui pourrait convenir à un enfant ? ». On va dire oui et après on va faire le ménage. On va peut-être même sourire à la vie.
Dans le même ordre d’idées, c’était quoi le nom de l’émission avec Francis Reddy où il y avait un jeu de mots avec Reddy… Reddy, Go? Je ne me souviens plus exactement, mais il me semble que c’était presque aussi bon que Des kiwis et des zommes.
01 novembre 2006
Les araignées
Malgré l’air lugubre du Château des Eaux-Claires, peu d’enfants sont venus quêter des bonbons chez nous à l’Halloween… Surtout que sur 10 personnes qui ont reçu l’un de nos dodus sacs à surprises, il y avait deux filles de 15 ans et une mère cochonne. Cochonne dans le sens qu’elle s’est déguisée pour avoir des bonbons.
Ç’a donc été une soirée de Boggle et Masteh en tête-à-tête avec Boobie Moulnue. Vers 21h, direction télé. Où est passé le bon vieux temps où soirée d’Halloween rimait avec émissions épeurantes ? On a trouvé un film de vampires plate à un poste obscur et c’est tout… Ah! Jusqu’à ce qu’on tombe sur les cochonneries de Discovery Health. Des petits vers blancs qui mangent les plaies, des opérations où les patients sont mal anesthésiés, mais paralysés sur la table pendant qu'ils ont le ventre ouvert. Là on parle. On s’est couchées sur cette note d’horreur, la joie dans le cœur et les sangsues dans l’esprit.
On est donc officiellement entrés dans le temps des Fêtes. Les boules, les guirlandes, les soldats de bois que personne n’achète. L’anticipation des réunions de famille forcées. Le bonheur à l’état pur. Je ne suis pas prête, mais comme à chaque année, je vais passer au travers. Yeah!
J’ai complété le premier tiers de mon cours d’uni. Mon cours de rayé est terminé depuis longtemps. Ça va bien et ce n’est pas trop exigeant alors je ne peux pas me plaindre. Il reste à connaître les résultats de l’évaluation des exercices de cette première partie. C’est dur de se planter avec une gang de hippies, mais on ne sait jamais.
Ç’a donc été une soirée de Boggle et Masteh en tête-à-tête avec Boobie Moulnue. Vers 21h, direction télé. Où est passé le bon vieux temps où soirée d’Halloween rimait avec émissions épeurantes ? On a trouvé un film de vampires plate à un poste obscur et c’est tout… Ah! Jusqu’à ce qu’on tombe sur les cochonneries de Discovery Health. Des petits vers blancs qui mangent les plaies, des opérations où les patients sont mal anesthésiés, mais paralysés sur la table pendant qu'ils ont le ventre ouvert. Là on parle. On s’est couchées sur cette note d’horreur, la joie dans le cœur et les sangsues dans l’esprit.
On est donc officiellement entrés dans le temps des Fêtes. Les boules, les guirlandes, les soldats de bois que personne n’achète. L’anticipation des réunions de famille forcées. Le bonheur à l’état pur. Je ne suis pas prête, mais comme à chaque année, je vais passer au travers. Yeah!
J’ai complété le premier tiers de mon cours d’uni. Mon cours de rayé est terminé depuis longtemps. Ça va bien et ce n’est pas trop exigeant alors je ne peux pas me plaindre. Il reste à connaître les résultats de l’évaluation des exercices de cette première partie. C’est dur de se planter avec une gang de hippies, mais on ne sait jamais.
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