Je n’ai pas de résolution, mais bien des prédictions pour 2007… et quelques espoirs. Ma seule résolution-qui-n’en-est-pas-une, c’est d’arrêter de penser que tout le monde est épais. Ça et arrêter de juger les décisions idiotes de mes pairs épais, qui, de toute manière, ne seront plus épais en 2007. Je veux avoir l’air de faire du yoga sans en faire. Être zen version 2007, donc xen ou zem ou tout autre état au terme nouveau qui ne fait pas trop 1998.
Prédictions, espoirs et mies de vie
- Pou va voir 7 ans
- Les évaluations psychosociales vont avoir lieu au printemps
- La première proposition de bébé va nous être faite à la fin de l’automne
- Boobie et moi allons manger beaucoup de légumes, à l’image de la fin 2006
- Ma fête va être célébrée à la date habituelle, soit celle de ma naissance
- Je vais continuer de me mettre en forme (prédiction et non résolution)
Constats de 2006
- Le cynisme ne se guérit pas avec une pilule
- La fatigue chronique se guérit avec une pilule
- Les stéréotypes de banlieue sont tous vrais
- Un dégât d’eau, c’est plate
- Peinturer dehors, c’est l’fun
- Je peux devenir la reine du BBQ si je le souhaite vraiment
- Un cours universitaire, ça ressemble parfois à un cours du secondaire
- La santé, c’est le plus important. Ça me fait chier de l’entendre, mais c’est vrai
- Les nouvelles séries de la SRC m’impressionnent de plus en plus (sauf C.A. et encore moins Sophie Paquin)
- Valérie Blais est ma révélation de l’année personnelle
- Noël harmonieux en famille, ça se peut
- Moi je peux remettre mon bras, vous pas
BONNE ANNÉE
04 janvier 2007
04 décembre 2006
L'hiver
Être mariée, c’est être avec sa douce moitié à quatre pattes dans la salle de bains… à recalfeutrer le bain. C’est triste de le dire, mais c’est très satisfaisant de donner un coup de neuf à un bain, à défaut de le torcher. Surtout quand après on écoute Six Feet en pyjama avec un thé pas Red Rose.
Je l’ai vraiment re-aimée, la saison 4 de Six Feet Under… et j’avais oublié à quel point la 3e était déprimante malgré sa fantastiquité. On est prêtes pour la 5e qui à mon souvenir est assez rough. La fin en vaut tellement la peine. Bonheur de télévision.
Je suis tannée des journalistes qui font du style. Les journalistes du Soleil qui versent dans la poésie en parlant de météo. C’était quoi ce matin (journal de samedi), donc ? L’hiver n’est pas à nos portes, il est déjà entré blablablu…? Ça ressemblait à ça en tout cas. Eh oui, il y a de la neige.
Les achats de déco de Noël sont réglés : plein de boules. Puisque Boobie aime les grosses boules (huh huh), il y aura des grosses boules qui pendront du foyer. Des petites zaussi. Un feu crépitera et nous danserons, DANSERONS! Wheeee! Les boules sont argent et bleu. Les Floraisons Joviales ne vendent pas de boules bleues qui fittent avec les rubans et les choux bleus. C’est ça être tendance-kewl? Fuck them, même si on leur a donné plein de notre cash. Ils vendent des sapins miniatures en plastique pour 100$. La vie n’a plus de sens.
Les pommes vertes, c’est pas pour les fefis. Ni pour les gougnottes. C’est sucré, mais pas vraiment.
Je l’ai vraiment re-aimée, la saison 4 de Six Feet Under… et j’avais oublié à quel point la 3e était déprimante malgré sa fantastiquité. On est prêtes pour la 5e qui à mon souvenir est assez rough. La fin en vaut tellement la peine. Bonheur de télévision.
Je suis tannée des journalistes qui font du style. Les journalistes du Soleil qui versent dans la poésie en parlant de météo. C’était quoi ce matin (journal de samedi), donc ? L’hiver n’est pas à nos portes, il est déjà entré blablablu…? Ça ressemblait à ça en tout cas. Eh oui, il y a de la neige.
Les achats de déco de Noël sont réglés : plein de boules. Puisque Boobie aime les grosses boules (huh huh), il y aura des grosses boules qui pendront du foyer. Des petites zaussi. Un feu crépitera et nous danserons, DANSERONS! Wheeee! Les boules sont argent et bleu. Les Floraisons Joviales ne vendent pas de boules bleues qui fittent avec les rubans et les choux bleus. C’est ça être tendance-kewl? Fuck them, même si on leur a donné plein de notre cash. Ils vendent des sapins miniatures en plastique pour 100$. La vie n’a plus de sens.
Les pommes vertes, c’est pas pour les fefis. Ni pour les gougnottes. C’est sucré, mais pas vraiment.
17 novembre 2006
Misty et Musti - now in green!
Je suis dans un bon mood ces jours-ci malgré le temps gris qui n’en finit plus de se griser. Ma bonne humeur doit être due à la bande de miste et à nos vies qui changent, à Boobie et à moi, alors que la construction de notre mini famille est en cours.
On est allées rencontrer Mme Lamajeure l’autre jour pour obtenir plus d’infos et surtout, plus de paperasse au sujet de l’adoption dans notre belle province et, plus précisément, dans notre belle ville. Ç’a été intéressant. J’ai bien aimé Mme Lamajeure et j’ose espérer qu’elle nous a aimées aussi… et si aimées est trop fort, on va se contenter d’espérer qu’elle nous ait trouvées comestibles ou non vénéneuses, socialement parlant. Oui.
On avait une brique à remplir, si les briques sont bel et bien constituées de formulaires aux questions redondantes comme je le pense, et puis, ben, c’est pas mal tout rempli. On a 3 mois pour le faire. Ma blonde est une bombe (pas puante) d’efficacité. Pis là là, il reste la partie qu’on ne peut pas contrôler, c’est-à-dire les formulaires qui vont être envoyés à quelques-uns de nos proches qui ont été soigneusement sélectionnés.
La prochaine mini-étape est donc que ces proches reçoivent et remplissent les feuilles mystérieuses et les renvoient. Après ça, c’est l’attente qu’on nous appelle pour nous dire : « Hey on s’en vient visiter votre maison et en même temps on va en profiter pour vous adresser la parole. Avez-vous une chambre 8’ x 8’ qui pourrait convenir à un enfant ? ». On va dire oui et après on va faire le ménage. On va peut-être même sourire à la vie.
Dans le même ordre d’idées, c’était quoi le nom de l’émission avec Francis Reddy où il y avait un jeu de mots avec Reddy… Reddy, Go? Je ne me souviens plus exactement, mais il me semble que c’était presque aussi bon que Des kiwis et des zommes.
On est allées rencontrer Mme Lamajeure l’autre jour pour obtenir plus d’infos et surtout, plus de paperasse au sujet de l’adoption dans notre belle province et, plus précisément, dans notre belle ville. Ç’a été intéressant. J’ai bien aimé Mme Lamajeure et j’ose espérer qu’elle nous a aimées aussi… et si aimées est trop fort, on va se contenter d’espérer qu’elle nous ait trouvées comestibles ou non vénéneuses, socialement parlant. Oui.
On avait une brique à remplir, si les briques sont bel et bien constituées de formulaires aux questions redondantes comme je le pense, et puis, ben, c’est pas mal tout rempli. On a 3 mois pour le faire. Ma blonde est une bombe (pas puante) d’efficacité. Pis là là, il reste la partie qu’on ne peut pas contrôler, c’est-à-dire les formulaires qui vont être envoyés à quelques-uns de nos proches qui ont été soigneusement sélectionnés.
La prochaine mini-étape est donc que ces proches reçoivent et remplissent les feuilles mystérieuses et les renvoient. Après ça, c’est l’attente qu’on nous appelle pour nous dire : « Hey on s’en vient visiter votre maison et en même temps on va en profiter pour vous adresser la parole. Avez-vous une chambre 8’ x 8’ qui pourrait convenir à un enfant ? ». On va dire oui et après on va faire le ménage. On va peut-être même sourire à la vie.
Dans le même ordre d’idées, c’était quoi le nom de l’émission avec Francis Reddy où il y avait un jeu de mots avec Reddy… Reddy, Go? Je ne me souviens plus exactement, mais il me semble que c’était presque aussi bon que Des kiwis et des zommes.
01 novembre 2006
Les araignées
Malgré l’air lugubre du Château des Eaux-Claires, peu d’enfants sont venus quêter des bonbons chez nous à l’Halloween… Surtout que sur 10 personnes qui ont reçu l’un de nos dodus sacs à surprises, il y avait deux filles de 15 ans et une mère cochonne. Cochonne dans le sens qu’elle s’est déguisée pour avoir des bonbons.
Ç’a donc été une soirée de Boggle et Masteh en tête-à-tête avec Boobie Moulnue. Vers 21h, direction télé. Où est passé le bon vieux temps où soirée d’Halloween rimait avec émissions épeurantes ? On a trouvé un film de vampires plate à un poste obscur et c’est tout… Ah! Jusqu’à ce qu’on tombe sur les cochonneries de Discovery Health. Des petits vers blancs qui mangent les plaies, des opérations où les patients sont mal anesthésiés, mais paralysés sur la table pendant qu'ils ont le ventre ouvert. Là on parle. On s’est couchées sur cette note d’horreur, la joie dans le cœur et les sangsues dans l’esprit.
On est donc officiellement entrés dans le temps des Fêtes. Les boules, les guirlandes, les soldats de bois que personne n’achète. L’anticipation des réunions de famille forcées. Le bonheur à l’état pur. Je ne suis pas prête, mais comme à chaque année, je vais passer au travers. Yeah!
J’ai complété le premier tiers de mon cours d’uni. Mon cours de rayé est terminé depuis longtemps. Ça va bien et ce n’est pas trop exigeant alors je ne peux pas me plaindre. Il reste à connaître les résultats de l’évaluation des exercices de cette première partie. C’est dur de se planter avec une gang de hippies, mais on ne sait jamais.
Ç’a donc été une soirée de Boggle et Masteh en tête-à-tête avec Boobie Moulnue. Vers 21h, direction télé. Où est passé le bon vieux temps où soirée d’Halloween rimait avec émissions épeurantes ? On a trouvé un film de vampires plate à un poste obscur et c’est tout… Ah! Jusqu’à ce qu’on tombe sur les cochonneries de Discovery Health. Des petits vers blancs qui mangent les plaies, des opérations où les patients sont mal anesthésiés, mais paralysés sur la table pendant qu'ils ont le ventre ouvert. Là on parle. On s’est couchées sur cette note d’horreur, la joie dans le cœur et les sangsues dans l’esprit.
On est donc officiellement entrés dans le temps des Fêtes. Les boules, les guirlandes, les soldats de bois que personne n’achète. L’anticipation des réunions de famille forcées. Le bonheur à l’état pur. Je ne suis pas prête, mais comme à chaque année, je vais passer au travers. Yeah!
J’ai complété le premier tiers de mon cours d’uni. Mon cours de rayé est terminé depuis longtemps. Ça va bien et ce n’est pas trop exigeant alors je ne peux pas me plaindre. Il reste à connaître les résultats de l’évaluation des exercices de cette première partie. C’est dur de se planter avec une gang de hippies, mais on ne sait jamais.
20 octobre 2006
Les guichets
Je dépose un chèque au guichet à toutes les deux semaines. Dans ce local de Desjardins se trouvent deux guichets récents. Ils fonctionnent très bien, je les ai essayés les deux. C’est aussi facile de faire un retrait qu’un dépôt ou un paiement de facture.
Pourquoi, ô pourquoi, est-ce les gens qui sont au guichet devant moi prennent toujours une éternité à effectuer leurs transactions? Pourquoi est-ce qu’il y a toujours une femme de 40 ans avec toutes ses affaires étalées autour d’elle : sacoche ouverte, 3 sacs de plastique et cartes éparpillées? Est-ce qu’elle a l’intention de rester là 3 heures? C’est son loisir du jeudi après-midi? Elle voit ça comme une console de jeu économique? Elle cherche le joystick? Pourquoi est-ce qu’il y a un homme mêlé à côté d’elle qui regarde par-dessus son épaule pour savoir quoi faire?
Mais qu’est-ce qu’ils font ? 50 transactions? Ils vont au guichet une fois par année pour payer toutes leurs factures? Je ne peux pas croire que je me retrouve toujours derrière quelqu’un qui a la brillante idée d’imprimer son livret une fois aux 10 ans… Et de toute façon… un livret? On est en 2006! Allez consulter vos comptes sur Internet comme tout le monde… faites Print. Non, mais… vraiment… Ça ne me prend jamais plus de 2 minutes aller au guichet, que ça soit pour un dépôt, un retrait ou les deux. C’est quoi l’affaire?
Pourquoi, ô pourquoi, est-ce les gens qui sont au guichet devant moi prennent toujours une éternité à effectuer leurs transactions? Pourquoi est-ce qu’il y a toujours une femme de 40 ans avec toutes ses affaires étalées autour d’elle : sacoche ouverte, 3 sacs de plastique et cartes éparpillées? Est-ce qu’elle a l’intention de rester là 3 heures? C’est son loisir du jeudi après-midi? Elle voit ça comme une console de jeu économique? Elle cherche le joystick? Pourquoi est-ce qu’il y a un homme mêlé à côté d’elle qui regarde par-dessus son épaule pour savoir quoi faire?
Mais qu’est-ce qu’ils font ? 50 transactions? Ils vont au guichet une fois par année pour payer toutes leurs factures? Je ne peux pas croire que je me retrouve toujours derrière quelqu’un qui a la brillante idée d’imprimer son livret une fois aux 10 ans… Et de toute façon… un livret? On est en 2006! Allez consulter vos comptes sur Internet comme tout le monde… faites Print. Non, mais… vraiment… Ça ne me prend jamais plus de 2 minutes aller au guichet, que ça soit pour un dépôt, un retrait ou les deux. C’est quoi l’affaire?
16 octobre 2006
An adoption story
Je ne suis pas particulièrement inspirée de ces temps-ci et pourtant, ma vie a déjà été plus plate. Dans les dernières semaines :
- BPNM et moi, on s’est inscrites à la banque-mixte pour adopter un bébé
- Il y a eu un léger dégât d’eau au Château des Eaux-Claires, en plein arrondissement Laurentide, au cœur du Champignon
- On s’est occupées de divertir nos neveux toute une fin de semaine
- J’ai commencé à faire des exercices pour mon cours d’étudiante rouillée
- J’ai attendu patiemment l’arrivée du coffret complet de Six Feet Under et j’attends toujours
Beaucoup d’excitation et de rebondissements, donc, depuis le 19 septembre.
On attend des nouvelles pour l’adoption puisqu’on doit rencontrer un gars pour une séance d’informations qui nous permettra de confirmer notre inscription. Le délai plus ou moins vague qui nous a été donné n’est pas assez vague pour qu’on ne se rende pas compte qu’il a été dépassé. En d’autres mots, on poireaute un peu… mais ce n’est que le début d’une longue chaîne de poireautage, de peine et de peur. Il paraît qu’il y a de la joie là-dedans, aussi. Je me trouve très patiente et bien optimiste. Peut-être trop, mais au moins je ne suis pas près d’être découragée.
Des fois je me sens comme dans The Office. Je me demande pourquoi.
- BPNM et moi, on s’est inscrites à la banque-mixte pour adopter un bébé
- Il y a eu un léger dégât d’eau au Château des Eaux-Claires, en plein arrondissement Laurentide, au cœur du Champignon
- On s’est occupées de divertir nos neveux toute une fin de semaine
- J’ai commencé à faire des exercices pour mon cours d’étudiante rouillée
- J’ai attendu patiemment l’arrivée du coffret complet de Six Feet Under et j’attends toujours
Beaucoup d’excitation et de rebondissements, donc, depuis le 19 septembre.
On attend des nouvelles pour l’adoption puisqu’on doit rencontrer un gars pour une séance d’informations qui nous permettra de confirmer notre inscription. Le délai plus ou moins vague qui nous a été donné n’est pas assez vague pour qu’on ne se rende pas compte qu’il a été dépassé. En d’autres mots, on poireaute un peu… mais ce n’est que le début d’une longue chaîne de poireautage, de peine et de peur. Il paraît qu’il y a de la joie là-dedans, aussi. Je me trouve très patiente et bien optimiste. Peut-être trop, mais au moins je ne suis pas près d’être découragée.
Des fois je me sens comme dans The Office. Je me demande pourquoi.
19 septembre 2006
Sept ans de relation conjugale avec conjointe épouse consentante mariée
Ça fait 7 ans que je sors avec Boobie PuteNute Moulnue.
Au travers des ans, elle s'est appelée :
- Nounou
- Natasha (secondaire 5)
- Salope
- Beldenjoe
- Pute
- Zanzimarie
- Zanzie
- Bébé
- Boobie
- Pute du Nute
Et j'en oublie sûrement les 3/4. Ce sont évidemment des noms d'amour et d'amitié.
Hors sujet côté romantique, mais ça me fait penser à tous les noms qu'on (je, surtout) donne à notre pug :
- Auguste
- Pou
- Puggy
- Parmesan
- Jésus
- Vétuste
- Cornichon
- Poopie
- Poulet frit
- Cochon
- Cochonnet
Cela dit, l'histoire d'amour, de suspense et d'émotion (heuyn heuyyyn) entre Boobie et moi se construit sans trop d'effort. Travailler sur notre couple, pour nous, ça n'existe juste pas. Je suis bien trop paresseuse pour travailler là-dessus en plus de ma job normale. Sans compter que je suis redevenue étudiante à temps partiel et que ça me paraît un fardeau incroyable. Bref, la sérénité et les Toblerone règnent au Château des Eaux-Claires. Love is in the air lalalala.
Au travers des ans, elle s'est appelée :
- Nounou
- Natasha (secondaire 5)
- Salope
- Beldenjoe
- Pute
- Zanzimarie
- Zanzie
- Bébé
- Boobie
- Pute du Nute
Et j'en oublie sûrement les 3/4. Ce sont évidemment des noms d'amour et d'amitié.
Hors sujet côté romantique, mais ça me fait penser à tous les noms qu'on (je, surtout) donne à notre pug :
- Auguste
- Pou
- Puggy
- Parmesan
- Jésus
- Vétuste
- Cornichon
- Poopie
- Poulet frit
- Cochon
- Cochonnet
Cela dit, l'histoire d'amour, de suspense et d'émotion (heuyn heuyyyn) entre Boobie et moi se construit sans trop d'effort. Travailler sur notre couple, pour nous, ça n'existe juste pas. Je suis bien trop paresseuse pour travailler là-dessus en plus de ma job normale. Sans compter que je suis redevenue étudiante à temps partiel et que ça me paraît un fardeau incroyable. Bref, la sérénité et les Toblerone règnent au Château des Eaux-Claires. Love is in the air lalalala.
13 septembre 2006
Peau de castor
Vu qu'on ne parle jamais assez des menstruations (c'est bien connu), voici l'état de mon état aujourd'hui en ce jour saignant :
- Ma tête est en coton (50%) et en polyester (45%) avec un peu de spandex
- Je trouve les cons un peu plus cons que d'habitude
- Le sens de la vie n'est pas clair
- Il est impossible de boire trop de café
- Les gars au cash me découragent plus que d'habitude. Oui, le cash, ça fait tourner l'économie. Oui, le cash on en a tous besoin pour s'acheter du pain et des DVD. Mais... l'attitude des gars au cash, comme celle du schtroumpf costaud, m'irrite au plus haut point et me donne envie de jeter toutes mes bébelles par la fenêtre. Arrête de me parler de tes placements. Je m'en contre-câlisse (exemple)
- J'ai comme l'impression qu'on va me mettre de la pression sur le trognon pour que je travaille sur un projet cochon (pas dans le sens de Emmanuelle 4)
- Vive la vie, malgré tout
- Ma tête est en coton (50%) et en polyester (45%) avec un peu de spandex
- Je trouve les cons un peu plus cons que d'habitude
- Le sens de la vie n'est pas clair
- Il est impossible de boire trop de café
- Les gars au cash me découragent plus que d'habitude. Oui, le cash, ça fait tourner l'économie. Oui, le cash on en a tous besoin pour s'acheter du pain et des DVD. Mais... l'attitude des gars au cash, comme celle du schtroumpf costaud, m'irrite au plus haut point et me donne envie de jeter toutes mes bébelles par la fenêtre. Arrête de me parler de tes placements. Je m'en contre-câlisse (exemple)
- J'ai comme l'impression qu'on va me mettre de la pression sur le trognon pour que je travaille sur un projet cochon (pas dans le sens de Emmanuelle 4)
- Vive la vie, malgré tout
07 septembre 2006
Mais où est donc Carnior ?
Bon… Au départ, je voulais parler de la conjonction de coordination or, que je trouve laide à l’oreille et à l’œil.
Mais là, je viens d’apprendre que les Français utilisent la phrase « Mais où est donc Ornicar ? » comme formule de par-cœur pour ces maudites conjonctions de coordination.
Ornicar ? I think NOT! C'est comme un autocar cochon.
Non, mais… juste pour faire différent. En tout cas.
Pour revenir à or, il me semble que ce n’est pas nécessaire dans la vie. Même Wikipedia dit : La conjonction or est la conjonction de coordination dont l'emploi est le plus flou.
Ben oui. Et qui dit « flou » dit inutile. Le mais, ça fait la job (pas le maïs).
J’ai envie de m’acheter plein de bons bonbons. Or je n’ai pas une cenne dans mes poches. Je vais donc voler plein de bons bonbons à la tabagie du coin.
Laid !
Remarquez que j’ai pluggé un donc qui est aussi une conjonction de coordination.
Fin de l’exposé.
Mais là, je viens d’apprendre que les Français utilisent la phrase « Mais où est donc Ornicar ? » comme formule de par-cœur pour ces maudites conjonctions de coordination.
Ornicar ? I think NOT! C'est comme un autocar cochon.
Non, mais… juste pour faire différent. En tout cas.
Pour revenir à or, il me semble que ce n’est pas nécessaire dans la vie. Même Wikipedia dit : La conjonction or est la conjonction de coordination dont l'emploi est le plus flou.
Ben oui. Et qui dit « flou » dit inutile. Le mais, ça fait la job (pas le maïs).
J’ai envie de m’acheter plein de bons bonbons. Or je n’ai pas une cenne dans mes poches. Je vais donc voler plein de bons bonbons à la tabagie du coin.
Laid !
Remarquez que j’ai pluggé un donc qui est aussi une conjonction de coordination.
Fin de l’exposé.
30 août 2006
Québec, ville de tous les tapiocas
À venir : Un blog-répertoire sur les restos asiatiques de Québec, en collaboration avec Zanzie, dite la pute du nute.
Dans ce cyber-bottin, vous y apprendrez dans quel resto se trouve :
- La meilleure soupe à rien
- Les meilleurs rouleaux de printemps
- Le meilleur tapioca
- La plus grande variété de desserts
- La meilleure bouffe, de façon générale et en particulier
- Les meilleurs prix
Vous pourrez également obtenir toutes les infos sur les pires de tout, mais puisque je suis de nature joviale et optimiste, je mets l'accent sur le plus bon et le meilleur des délicieux.
Je suis joviale.
Stay tuned.
Dans ce cyber-bottin, vous y apprendrez dans quel resto se trouve :
- La meilleure soupe à rien
- Les meilleurs rouleaux de printemps
- Le meilleur tapioca
- La plus grande variété de desserts
- La meilleure bouffe, de façon générale et en particulier
- Les meilleurs prix
Vous pourrez également obtenir toutes les infos sur les pires de tout, mais puisque je suis de nature joviale et optimiste, je mets l'accent sur le plus bon et le meilleur des délicieux.
Je suis joviale.
Stay tuned.
28 août 2006
1997 : Clic, il fait clair. Vive la lumière !
À l’été 1997, j’avais 19 ans.
Le Cégep était enfin fini et je débutais une année de relâche en bonne et due forme : pas d’école, pas de travail, pas de but, pas d’amour.
Durant cet été-là, j’ai presque fait du camping (Parc Prouty Park), j’ai passé quelques séjours à Montréal, j’ai rencontré ma première semi-blonde, j’ai embrassé une fille pour la première fois et j’ai même baisé (je crois que c’est ce qu’on a essayé de faire). Bref, j’ai débloqué.
À l’automne, j’ai rencontré ma deuxième semi-blonde, puis je l’ai semi-laissée. J’ai découvert Tori Amos. Il y aura eu au moins ça de bon à notre semi-relation en simili poulet.
Je devins donc épanouie (le passé simple est obligatoire ici). D’un coup : plouichh, la fleur de l’épanouissement infini s’est ouverte ainsi qu’une brèche sur le bonheur. Bon, peut-être pas, mais un tas de nouvelles expériences exaltantes vécues en quelques mois, c’est marquant.
Cette année-là, ma journée typique est rapidement devenue : lever à 17h, coucher à 7h du matin. Ces quatorze heures étaient passées seule ou avec des amis, devant l’ordinateur ou dans un Flash Café à manger un dessert moins que frais.
En fait, la plupart du temps, j’étais avec mon amie Zanzie (lire Nounou) à concocter des blagues sur Christiane Charette en direct, B!Bi et Belle de jour et à planifier notre future vie en appartement. Notre point de départ déco : une tapisserie du Dunkin Donuts. Yeah.
À la fin de 1997, Zanzie et moi, on s’est embrassées. S’ensuit une course folle.
1998 est arrivée. Année de cul, dans tous les sens. Je me suis inscrite en infographie d’édition et ma vie d’adulte productive s’est entamée officiellement.
En 2004, j’ai pris pour épouse la Zanzie embrassée en 1997. S’ensuit une course pug.
Notre anniversaire de mariage approche. Considérant qu’en Amérique du Nord, le 2e anniversaire est celui de coton, j’hésite entre acheter un gilet orné d’une licorne ou un essuie-vaisselle romantique. Hmph.
Je t'aime, Nounou !
hee-heeee !
Le Cégep était enfin fini et je débutais une année de relâche en bonne et due forme : pas d’école, pas de travail, pas de but, pas d’amour.
Durant cet été-là, j’ai presque fait du camping (Parc Prouty Park), j’ai passé quelques séjours à Montréal, j’ai rencontré ma première semi-blonde, j’ai embrassé une fille pour la première fois et j’ai même baisé (je crois que c’est ce qu’on a essayé de faire). Bref, j’ai débloqué.
À l’automne, j’ai rencontré ma deuxième semi-blonde, puis je l’ai semi-laissée. J’ai découvert Tori Amos. Il y aura eu au moins ça de bon à notre semi-relation en simili poulet.
Je devins donc épanouie (le passé simple est obligatoire ici). D’un coup : plouichh, la fleur de l’épanouissement infini s’est ouverte ainsi qu’une brèche sur le bonheur. Bon, peut-être pas, mais un tas de nouvelles expériences exaltantes vécues en quelques mois, c’est marquant.
Cette année-là, ma journée typique est rapidement devenue : lever à 17h, coucher à 7h du matin. Ces quatorze heures étaient passées seule ou avec des amis, devant l’ordinateur ou dans un Flash Café à manger un dessert moins que frais.
En fait, la plupart du temps, j’étais avec mon amie Zanzie (lire Nounou) à concocter des blagues sur Christiane Charette en direct, B!Bi et Belle de jour et à planifier notre future vie en appartement. Notre point de départ déco : une tapisserie du Dunkin Donuts. Yeah.
À la fin de 1997, Zanzie et moi, on s’est embrassées. S’ensuit une course folle.
1998 est arrivée. Année de cul, dans tous les sens. Je me suis inscrite en infographie d’édition et ma vie d’adulte productive s’est entamée officiellement.
En 2004, j’ai pris pour épouse la Zanzie embrassée en 1997. S’ensuit une course pug.
Notre anniversaire de mariage approche. Considérant qu’en Amérique du Nord, le 2e anniversaire est celui de coton, j’hésite entre acheter un gilet orné d’une licorne ou un essuie-vaisselle romantique. Hmph.
Je t'aime, Nounou !
hee-heeee !
23 août 2006
Parce qu'à un moment donné, faut le mettre au clair
OK...
Tord = Verbe tordre. Exemple : Il tord le cou de son ami.
Tort = Ne pas avoir raison, avoir tort. Exemple : Il a tort de tordre le cou de son ami.
Bon. Bye.
Tord = Verbe tordre. Exemple : Il tord le cou de son ami.
Tort = Ne pas avoir raison, avoir tort. Exemple : Il a tort de tordre le cou de son ami.
Bon. Bye.
21 août 2006
Hint: Play Klax every day.
Y’a des jours où j’ai les yeux qui brûlent et où des frissons me parcourent des orteils au bout des cheveux. C’est souvent des lundis.
Y’a des jours où, à Québec, il n’y a aucun bon film au cinéma, ni aucun film en version originale anglaise. C’est… tous les jours de la semaine. Ça tue la spontanéité quand on veut aller voir un film un vendredi de congé, à 14h.
Y’a des jours où la job plate semble moins pire que d’autres jours et où on se dit que c’est pas si merdique que ça de vivre dans un cubicule. Ces jours-là, c’est jamais la fin de semaine.
Y’a des jours où on se demande s’il n’y a pas une part de chance à l’existence de notre relation amoureuse… ou s’il faut s’attendre à ce qu’une tragédie quelconque survienne, juste parce que ça va trop bien depuis 7 ans. Ces jours-là, on ne prend rien pour acquis.
Y’a des jours où on croit que le Dairy Queen sert des cochonneries bonnes au goût et en texture, mais finalement, pas tant que ça. Ces jours-là, on les passe avec ses neveux.
Y’a des jours où on veut juste jouer à Klax et écouter des films poches avec sa blonde et son chien. C’est souvent des jours qui finissent en i… ou en anche.
Le froid arrive. C’est le temps de sortir Boys for Pele…
Y’a des jours où, à Québec, il n’y a aucun bon film au cinéma, ni aucun film en version originale anglaise. C’est… tous les jours de la semaine. Ça tue la spontanéité quand on veut aller voir un film un vendredi de congé, à 14h.
Y’a des jours où la job plate semble moins pire que d’autres jours et où on se dit que c’est pas si merdique que ça de vivre dans un cubicule. Ces jours-là, c’est jamais la fin de semaine.
Y’a des jours où on se demande s’il n’y a pas une part de chance à l’existence de notre relation amoureuse… ou s’il faut s’attendre à ce qu’une tragédie quelconque survienne, juste parce que ça va trop bien depuis 7 ans. Ces jours-là, on ne prend rien pour acquis.
Y’a des jours où on croit que le Dairy Queen sert des cochonneries bonnes au goût et en texture, mais finalement, pas tant que ça. Ces jours-là, on les passe avec ses neveux.
Y’a des jours où on veut juste jouer à Klax et écouter des films poches avec sa blonde et son chien. C’est souvent des jours qui finissent en i… ou en anche.
Le froid arrive. C’est le temps de sortir Boys for Pele…
14 août 2006
Le dernier tabou… ou l’avant-dernier… en tout cas, c’est un tabou.
Yeux réprobateurs. Incrédulité. Cris d’horreur. « Ben, voyons… ».
Toutes des réactions possibles à l’annonce de l’éventualité d’élever un enfant unique.
Ce que les gens en général semblent penser :
- C’est égoïste
- Y’aura personne avec qui jouer!
- Ça n’a pas de bon sens!
- Non, mais j’en reviens pas à quel point c’est égoïste.
Chez nous, on est quatre enfants. Vraiment, y’a rien de merveilleux à être dans une famille de quatre. Ça ne nous rend pas automatiquement unis ni harmonieux et on ne se téléphone pas à tous les soirs pour se souhaiter, la larme à l’œil : « Lâche pas la patate, frère/soeur! ». Ça ne me donne pas particulièrement envie de fonder une famille nombreuse, considérant ce bagage génétique.
J’y pense, à n’avoir qu’un enfant avec Boobie PuteNute Moulnue. Dans notre cas, je trouve ça logique. De toute façon, on était pourries avec deux chiens, alors qu’avec Pou-seul, tout va bien. Je suis incapable de faire plus d’une chose à la fois (exemple : parler au téléphone en essuyant la vaisselle et me gratter le nez). À un enfant, je veux lui donner l’attention qu’il mérite, quand c’est nécessaire. Aider aux devoirs du plus vieux pendant que l’autre se pète la tête sur le bord de la table basse du salon… je sais pas. Non, mais c’est moi… Je suis poche là-dedans. Et pourtant, je veux vraiment en élever un (idéalement dans l’enclos de la cour).
Égoïste, élever un seul enfant ? Pfft! Ce qui est égoïste, c’est de s’obliger à en fabriquer plein, pour bien paraître ou sous prétexte que c’est la seule façon de faire. Être brûlée, ne plus pouvoir prendre soin d’aucun d’eux convenablement parce que c’est trop. Évidemment, ce n’est pas le cas pour la plupart des parents de 2-3-4 enfants, qui font une excellente job ou, du moins, ce qu’ils peuvent. Mais ça arrive. Et c’est vraiment con.
« Y’aura personne avec qui jouuuuuerrrrr, bon! »
Mais voyons… Dans l’enclos, il va y avoir 2-3 chèvres et une tortue.
Toutes des réactions possibles à l’annonce de l’éventualité d’élever un enfant unique.
Ce que les gens en général semblent penser :
- C’est égoïste
- Y’aura personne avec qui jouer!
- Ça n’a pas de bon sens!
- Non, mais j’en reviens pas à quel point c’est égoïste.
Chez nous, on est quatre enfants. Vraiment, y’a rien de merveilleux à être dans une famille de quatre. Ça ne nous rend pas automatiquement unis ni harmonieux et on ne se téléphone pas à tous les soirs pour se souhaiter, la larme à l’œil : « Lâche pas la patate, frère/soeur! ». Ça ne me donne pas particulièrement envie de fonder une famille nombreuse, considérant ce bagage génétique.
J’y pense, à n’avoir qu’un enfant avec Boobie PuteNute Moulnue. Dans notre cas, je trouve ça logique. De toute façon, on était pourries avec deux chiens, alors qu’avec Pou-seul, tout va bien. Je suis incapable de faire plus d’une chose à la fois (exemple : parler au téléphone en essuyant la vaisselle et me gratter le nez). À un enfant, je veux lui donner l’attention qu’il mérite, quand c’est nécessaire. Aider aux devoirs du plus vieux pendant que l’autre se pète la tête sur le bord de la table basse du salon… je sais pas. Non, mais c’est moi… Je suis poche là-dedans. Et pourtant, je veux vraiment en élever un (idéalement dans l’enclos de la cour).
Égoïste, élever un seul enfant ? Pfft! Ce qui est égoïste, c’est de s’obliger à en fabriquer plein, pour bien paraître ou sous prétexte que c’est la seule façon de faire. Être brûlée, ne plus pouvoir prendre soin d’aucun d’eux convenablement parce que c’est trop. Évidemment, ce n’est pas le cas pour la plupart des parents de 2-3-4 enfants, qui font une excellente job ou, du moins, ce qu’ils peuvent. Mais ça arrive. Et c’est vraiment con.
« Y’aura personne avec qui jouuuuuerrrrr, bon! »
Mais voyons… Dans l’enclos, il va y avoir 2-3 chèvres et une tortue.
09 août 2006
Expression mystérieuse
Tout arrive pour quelque chose
Variantes :
- Rien n'arrive pour rien
- Si c'est arrivé c'est parce qu'il fallait que ça arrive (la plus insignifiante)
Vraiment ?
En d'autres mots, on n'échappe pas à notre destin, c'est ça ? Toutes nos expériences sont prédéterminées, le hasard n'existe pas et les malheurs font partie d'un plan divin qui mène à l'extase infinie ? Mais dans quel contexte est-ce que quelqu'un pourrait bien vouloir entendre ces conneries vides ?
Saperlipopettou! J'ai marché sur mes lunettes!
Rien n'arrive pour rien, voyons.
Ouais t'as raison. Je vais faire un cintre à linge de poupée avec la monture.
Ah, bordel... les piles de mon lecteur MP3 dernier cri sont à terre.
Tout arrive pour quelque chose.
T'es intense.
Oui. I see dead people.
Ah mon Dieu, je viens de me rendre compte que mon mari me trompe! Le salaud!
Si c'est arrivé, c'est parce qu'il fallait que ça arrive.
Euhh, ta gueule...
Fin.
Variantes :
- Rien n'arrive pour rien
- Si c'est arrivé c'est parce qu'il fallait que ça arrive (la plus insignifiante)
Vraiment ?
En d'autres mots, on n'échappe pas à notre destin, c'est ça ? Toutes nos expériences sont prédéterminées, le hasard n'existe pas et les malheurs font partie d'un plan divin qui mène à l'extase infinie ? Mais dans quel contexte est-ce que quelqu'un pourrait bien vouloir entendre ces conneries vides ?
Saperlipopettou! J'ai marché sur mes lunettes!
Rien n'arrive pour rien, voyons.
Ouais t'as raison. Je vais faire un cintre à linge de poupée avec la monture.
Ah, bordel... les piles de mon lecteur MP3 dernier cri sont à terre.
Tout arrive pour quelque chose.
T'es intense.
Oui. I see dead people.
Ah mon Dieu, je viens de me rendre compte que mon mari me trompe! Le salaud!
Si c'est arrivé, c'est parce qu'il fallait que ça arrive.
Euhh, ta gueule...
Fin.
07 août 2006
I love it here on the farm!
Puisque la vie n'est qu'une longue (espérons-le) période de tests et de torture, je contemple la possibilité de ne pas boire d'alcool du tout pendant... un bout de temps. Il faut s'entendre, je n'en bois déjà presque pas. Même une bière par semaine, c'est rare. Mais... MAIS, des fois quand j'en bois je vais trop loin et inévitablement, je suis malade. Quand je ne me rends pas jusque là, il y a quand même la forte possibilité que je souffre de brûlements d'estomac. OK, depuis que je prends ma pilule quotidienne, je m'en tiens à 1 ou 2 bière(s) max par fois... c'est mieux pour mon cerveau, mon foie et, anyway, je saoule désormais en 2 secondes. N'empêche. Par défi personnel, je deviendrai temporairement une born-again straight-edge second-virginity freak. Donnez généreusement.
Ailleurs dans le monde (sur cyberpresse) :
Un bar de l'Est de la Chine offre depuis peu à ses clients un exutoire à leur colère en les autorisant à utiliser les serveurs comme «punching ball», a indiqué un journal chinois de lundi.
Hmm. Excellente idée.
Dans ce café de Nankin, qui répond au nom de «Le soleil se lève sur une colère apaisée», la clientèle peut, contre paiement, frapper les employés, briser leurs lunettes, pousser des cris, des hurlements, précise le quotidien China Daily.
Huh huh.
Ils peuvent également choisir la tenue vestimentaire des serveurs, y compris leur demander de se vêtir en femme.
Huh huh... huh?
Pour libérer sa colère, il faut débourser de 50 à 300 yuans (environ 6$ à 37$) selon les demandes.
Les 20 jeunes hommes que le bar emploie pour ces prestations sont âgés de 20 à 30 ans et ont un physique bien charpenté.
Des mussss'! Wheee!
Ayant accepté d'être brutalisés, ils reçoivent des entraînements physiques pour se préparer aux attaques de la clientèle et revêtent des protections pendant leur service.
Job de rêve, finalement.
C'est en s'inspirant d'activités similaires dans des bars au Japon, que Wu Gong, le propriétaire, âgé de 29 ans, a ouvert ce bar en avril dernier.
Ailleurs dans le monde (sur cyberpresse) :
Un bar de l'Est de la Chine offre depuis peu à ses clients un exutoire à leur colère en les autorisant à utiliser les serveurs comme «punching ball», a indiqué un journal chinois de lundi.
Hmm. Excellente idée.
Dans ce café de Nankin, qui répond au nom de «Le soleil se lève sur une colère apaisée», la clientèle peut, contre paiement, frapper les employés, briser leurs lunettes, pousser des cris, des hurlements, précise le quotidien China Daily.
Huh huh.
Ils peuvent également choisir la tenue vestimentaire des serveurs, y compris leur demander de se vêtir en femme.
Huh huh... huh?
Pour libérer sa colère, il faut débourser de 50 à 300 yuans (environ 6$ à 37$) selon les demandes.
Les 20 jeunes hommes que le bar emploie pour ces prestations sont âgés de 20 à 30 ans et ont un physique bien charpenté.
Des mussss'! Wheee!
Ayant accepté d'être brutalisés, ils reçoivent des entraînements physiques pour se préparer aux attaques de la clientèle et revêtent des protections pendant leur service.
Job de rêve, finalement.
C'est en s'inspirant d'activités similaires dans des bars au Japon, que Wu Gong, le propriétaire, âgé de 29 ans, a ouvert ce bar en avril dernier.
03 août 2006
Pourquoi ?
Pourquoi existes-tu, Fêtes de la Nouvelle-France ?
Mes yeux brûlent à la vue de déguisés-de-l'ancien-temps en bicycle de montagne, d'enfants innocents qu'on a foutu en paysans, de femmes fières de jouer les putes d'antan, portant leur montre à 10 pitons...
La vraie question reste : Pourquoi organiser les Fêtes de la Nouvelle-France alors que le peuple réclame clairement les Fêtes du Québec d'Aujourd'hui sans Costume ? Ou simplement : pourquoi organiser les Fêtes de la Nouvelle-France plutôt que d'en faire un vieux souvenir lointain semi oublié ?
Et les rebelles du peuple de répliquer : Arrête de chier su' nouzautres! Nouzaut' on aime ça se mettre un tricoune...corne su' la tête pis faire semblant qu'on n'a pas flambé not' dernière paye su' t'une caisse de 24 et danser toute la nuit su' des airs d'esclaves en accordéon. FAK, tsé, si t'as rien de mieux à proposer...
Mais oui. Je lance l'idée suivante dans le vent en espérant qu'elle atterrira dans l'oreille gouine d'une protégée de la mairesse : Organisons les Fêtes des femmes d'affaires bi-curious de 45 ans ! Une tranche de la population qui n'est jamais appuyée, s'il en est une... Pour que ce projet se concrétise, les filles, suivez les étapes ci-dessous :
1) Présentez-vous à l'hôtel de ville de Québec en tenue propre. Sonnez à la porte principale. Si ça ne répond pas, présentez-vous à l'ancien hôtel de ville de Ste-Foy. La mairesse s'y cache peut-être.
2) Remettez votre enveloppe brune dans les mains de la mairesse, qui vous accueillera avec le sourire (n'ayez pas peur). Dans cette enveloppe, vous aurez préalablement inséré une photo de vous en tailleur (pour prouver votre statut officiel de femme d'affaires), votre nom, votre numéro de téléphone, ainsi qu'une lettre expliquant le bien fondé des Fêtes des femmes bi-curious de 45 ans. Je compte sur vous pour trouver des arguments efficaces.
3) Retournez à votre condo et/ou à votre maison sans terrain de Sillery et croisez-vous les doigts.
J'aurai fait ma part.
01 août 2006
Où août ?
J’ai le go de la compagnie pour m’inscrire à un cours de la TÉLUQ.
Je dois retoucher mon CV pour l'inscription… je n’y ai pas jeté d’oeil depuis novembre 2000.
Je suis bleue, mais pas comme Vas-Y.
Je n’ai pas encore fini de lire Mr. Murder, mais ça ne devrait pas tarder. C’est ordi.
Jeudi, je joue à la maman avec Moulnue. On amène les gars (Filleul et Arrête-De-Dire) au resto, puis peut-être au parc, au mini-putt ou au palais de la crème glacée fluo.
Noël 2006 est quasi planifié et j’ai mal au cœur.
Les gens sont outrés des propos de Mel Gibson… mais il me semble qu’il n’y a rien de nouveau. Ce n’est pas la première fois qu’il danse sur la tête des Juifs (habituellement, je pense qu’il le fait sobre). Moi, Mel, je suis juste pas capable. Un catholique pur et bon qui se vante de sa sobriété se fait pogner saoul au volant de son auto à rouler comme un fou… Tss tss, Mel.
Quand l’appétit va, tout va.
Je dois retoucher mon CV pour l'inscription… je n’y ai pas jeté d’oeil depuis novembre 2000.
Je suis bleue, mais pas comme Vas-Y.
Je n’ai pas encore fini de lire Mr. Murder, mais ça ne devrait pas tarder. C’est ordi.
Jeudi, je joue à la maman avec Moulnue. On amène les gars (Filleul et Arrête-De-Dire) au resto, puis peut-être au parc, au mini-putt ou au palais de la crème glacée fluo.
Noël 2006 est quasi planifié et j’ai mal au cœur.
Les gens sont outrés des propos de Mel Gibson… mais il me semble qu’il n’y a rien de nouveau. Ce n’est pas la première fois qu’il danse sur la tête des Juifs (habituellement, je pense qu’il le fait sobre). Moi, Mel, je suis juste pas capable. Un catholique pur et bon qui se vante de sa sobriété se fait pogner saoul au volant de son auto à rouler comme un fou… Tss tss, Mel.
Quand l’appétit va, tout va.
27 juillet 2006
Médaillé d'or, dans la catégorie...
L'orthorexie. L'obsession de la saine alimentation. Quelle cochonnerie.
Le Nutella est bourré de gras trans (le nouveau méchant après le cholestérol et le gras en général). Il ne faut donc jamais, dans sa vie, ingérer de Nute. Parce que sinon, attention, les gras trans qu'il contient vont se répandre dans l'organisme et probablement causer un ACV. Même si c'est une cuillérée. Même si on en beurre sur sa toast une fois par semaine. Il ne faut jamais manger de Nutella. Jamais. C'est juste... mal.
Le plaisir? Le plaisir, ça ne fait pas vivre vieux. La priorité de chacun devrait être de battre des records de longévité. Vivre jusqu'à 132 ans, déséché et amer, frustré d'avoir dû se restreindre à manger des aliments denses en protéines et en fibres alors que les autres osaient se bourrer de gâteau pendant les fêtes d'enfants. Les salauds. Évidemment, vivre jusqu'à 132 ans, c'est pour les chanceux. Ceux qui crèvent à 47 ans d'un cancer que même la saine alimentation n'a pu prévenir (mais pourquoi ?!) devraient être fiers de n'avoir jamais flanché devant un Big Mac. Je leur lève mon chapeau, ainsi que tous les petits chapeaux des gens de leur espèce, avec leur tête bio.
Ça me fend le cul. On devrait attribuer des médailles de la meilleure alimentation EVAH! à tous ceux qui cassent les oreilles de leurs proches avec les gras trans, les calories vides, les pilules 'naturelles' et les bienfaits de l'échinacée, jour après jour après jour... pendant 2, 5, 10, 20 ans. Peut-être que ça nous permettrait, à nous, les gens qui mangent bien sans en faire une religion, d'avoir un break 2 secondes et de pouvoir discuter d'autres choses quand on va visiter notre mère. Ou que'que chose d'même, là.
Une maladie? Pfff. Le fléau d'une société trop privilégiée.
Le Nutella est bourré de gras trans (le nouveau méchant après le cholestérol et le gras en général). Il ne faut donc jamais, dans sa vie, ingérer de Nute. Parce que sinon, attention, les gras trans qu'il contient vont se répandre dans l'organisme et probablement causer un ACV. Même si c'est une cuillérée. Même si on en beurre sur sa toast une fois par semaine. Il ne faut jamais manger de Nutella. Jamais. C'est juste... mal.
Le plaisir? Le plaisir, ça ne fait pas vivre vieux. La priorité de chacun devrait être de battre des records de longévité. Vivre jusqu'à 132 ans, déséché et amer, frustré d'avoir dû se restreindre à manger des aliments denses en protéines et en fibres alors que les autres osaient se bourrer de gâteau pendant les fêtes d'enfants. Les salauds. Évidemment, vivre jusqu'à 132 ans, c'est pour les chanceux. Ceux qui crèvent à 47 ans d'un cancer que même la saine alimentation n'a pu prévenir (mais pourquoi ?!) devraient être fiers de n'avoir jamais flanché devant un Big Mac. Je leur lève mon chapeau, ainsi que tous les petits chapeaux des gens de leur espèce, avec leur tête bio.
Ça me fend le cul. On devrait attribuer des médailles de la meilleure alimentation EVAH! à tous ceux qui cassent les oreilles de leurs proches avec les gras trans, les calories vides, les pilules 'naturelles' et les bienfaits de l'échinacée, jour après jour après jour... pendant 2, 5, 10, 20 ans. Peut-être que ça nous permettrait, à nous, les gens qui mangent bien sans en faire une religion, d'avoir un break 2 secondes et de pouvoir discuter d'autres choses quand on va visiter notre mère. Ou que'que chose d'même, là.
Une maladie? Pfff. Le fléau d'une société trop privilégiée.
25 juillet 2006
Les faits de la fin juillet
- Le midi, je joue à Noah's Ark
- Nous attendons que les belles roches pour notre entrée apparaissent
- Mon plat de lunch est huileux
- Ma femme a rendez-vous avec une Espagnole qui ne suit pas les grossesses
- Pou est le plus paresseux des chiens
- Le riz aux pois congelés est signe de tiroir à légumes vide
- Je suis pauvre
- Notre peinture d'extérieur est sans cesse testée par la pluie
- Le café Panama Boquete remporte une palme quelconque. Il est bon.
- Je lis Mr. Murder
- Nous attendons que les belles roches pour notre entrée apparaissent
- Mon plat de lunch est huileux
- Ma femme a rendez-vous avec une Espagnole qui ne suit pas les grossesses
- Pou est le plus paresseux des chiens
- Le riz aux pois congelés est signe de tiroir à légumes vide
- Je suis pauvre
- Notre peinture d'extérieur est sans cesse testée par la pluie
- Le café Panama Boquete remporte une palme quelconque. Il est bon.
- Je lis Mr. Murder
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