Notaire : DONE!
On est enfin légalement proprios du Petit condo dans la prairie! Samedi, si le temps n’est pas trop laid, on fait un 5 à 7 (8-9-10) avec nos voisins. On est vraiment contentes que cette partie-là soit réglée. Enfin, on va pouvoir payer notre hypothèque décente au lieu d’une location beaucoup trop dispendieuse. J’ai bien hâte de savoir à quoi va ressembler notre compte de taxes dans un an (ben là, « hâte »…). Au moins, la taxe de mutation est 700$ de moins qu’on croyait… mais on ne devrait pas recevoir cette facture avant un bon bout de temps.
On en a appris une bonne chez le notaire lorsqu’il nous a lu un extrait de la charte de copropriété. Les animaux domestiques sont permis, mais seulement ceux de moins de 10 kg!! Ça n’englobe pas beaucoup de races de chiens, ça, et certainement pas notre futur bulldog, Maurice. Bon… Je crois que c’était pour donner une idée de grandeur, mais je ne prendrai pas cette règle à la lettre ni au chiffre.
Ç’a l’air que maman ne sort plus avec G. Je ne sais pas si la rupture va durer puisque ça ne dépend que de lui et qu’il est mou et s’ennuie facilement, mais il semble qu’il soit plus décidé que d’habitude à rester fâché. Ma mère n’a pas l’air trop malheureuse de la situation. Si au moins elle pouvait trouver un homme qui partage le moindrement ses intérêts… et qui détient certaines aptitudes sociales. En attendant, elle lit beaucoup, prend ses marches. Elle a la paix.
Je pense à ça… Il y a de bonnes chances que l’intervenant de Calixte dépose sa demande d’admissibilité à l’adoption dans moins de deux mois. Ça passe vite, surtout qu’on a bien d’autres préoccupations de ces temps-ci. J’espère que les étapes de l’adoption vont se dérouler agréablement, facilement. On ne peut rien tenir pour acquis dans cette histoire, on ne fait qu’espérer. J’espère qu’on pourra faire un autre party de terrasse dans un an, un party d’adoption. Yeah!
On a un vrai été de merde, comme l’an passé, mais je n’en parlerai pas.
16 juillet 2009
19 juin 2009
Patience
On est maintenant bien emménagés, tous les trois, au petit condo dans la prairie. Tout est beau, tout est merveilleux, mais… Le Cirque du Soleil s’installe, pour cinq étés, à deux pas de chez nous et c’est à peine une exagération (peut-être à 4-5 pas). Avec leur fameux show de chars allégoriques qui sillonnent les rues - dont notre propre rue, en passant - il n’y aura plus de place de stationnement disponible 24h pour les résidents du secteur. Y’a rien là, c’est juste de juin à septembre… pendant cinq ans. Bravo, Québec! Toujours aussi bien organisée… On n’est pas les pires dans cette histoire puisqu’on a payé un parking directement à notre bloc, mais il n’est pas encore utilisable à cause des constructions et ne le sera pas pendant encore un bout de temps. C’est un peu bordélique.
Justement, on commence à en avoir plein notre béret des constructions à l’extérieur de l’immeuble. Je ne sais pas pourquoi, mais, au rez-de-chaussée, il y a juste nous qui sommes pognés avec deux échafauds qui bloquent notre entrée en permanence. On ne peut même pas se servir de l’escalier extérieur pour sortir de la terrasse, il faut faire de l’escalade dans notre future rocaille (pente de déchets de construction, de terre et de roches). Hier après-midi, en revenant du travail, il a fallu que j’aide Boobie à déplacer légèrement (parce que c’est vraiment mal foutu) l’un des échafauds pour qu’elle puisse sortir de chez nous. C’est grave… Ça fait trois jours qu’on se fait dire que les échafauds vont être déplacés au cours de la journée. N’importe quoi. Comble d’insultes : hier, alors qu’on revenait d’une courte marche, un gars sur le toit nous a dit : « Attention mesdames… » (ou : « Tassez-vous de là, criss ») parce qu’on a pris plus de 3 secondes à descendre notre pente de vis, de clous, de roches et de rebuts de fibre de verre pour rentrer au condo. C’est parce que… ON HABITE ICI, imagine-toi donc!
Autrement, tout va bien. Si on pouvait passer chez le notaire au début de juillet, ça serait encore mieux, mais je n’y compte plus trop. C’est devenu un vrai rêve (contradiction?) de nous imaginer sur la terrasse, avec les cèdres et installés sur nos fauteuils de patio avec le BBQ qui cuit de bons burgers… Évidemment, il faut aussi imaginer la musique du Cirque en trame de fond (à tue-tête) et la gang d’acrobates sur le char d’assaut (ou presque) qui passent dans la rue, suivis d’une foule en délire. C’est ce qui fait tout le charme de la vie en ville, mes amis.
Justement, on commence à en avoir plein notre béret des constructions à l’extérieur de l’immeuble. Je ne sais pas pourquoi, mais, au rez-de-chaussée, il y a juste nous qui sommes pognés avec deux échafauds qui bloquent notre entrée en permanence. On ne peut même pas se servir de l’escalier extérieur pour sortir de la terrasse, il faut faire de l’escalade dans notre future rocaille (pente de déchets de construction, de terre et de roches). Hier après-midi, en revenant du travail, il a fallu que j’aide Boobie à déplacer légèrement (parce que c’est vraiment mal foutu) l’un des échafauds pour qu’elle puisse sortir de chez nous. C’est grave… Ça fait trois jours qu’on se fait dire que les échafauds vont être déplacés au cours de la journée. N’importe quoi. Comble d’insultes : hier, alors qu’on revenait d’une courte marche, un gars sur le toit nous a dit : « Attention mesdames… » (ou : « Tassez-vous de là, criss ») parce qu’on a pris plus de 3 secondes à descendre notre pente de vis, de clous, de roches et de rebuts de fibre de verre pour rentrer au condo. C’est parce que… ON HABITE ICI, imagine-toi donc!
Autrement, tout va bien. Si on pouvait passer chez le notaire au début de juillet, ça serait encore mieux, mais je n’y compte plus trop. C’est devenu un vrai rêve (contradiction?) de nous imaginer sur la terrasse, avec les cèdres et installés sur nos fauteuils de patio avec le BBQ qui cuit de bons burgers… Évidemment, il faut aussi imaginer la musique du Cirque en trame de fond (à tue-tête) et la gang d’acrobates sur le char d’assaut (ou presque) qui passent dans la rue, suivis d’une foule en délire. C’est ce qui fait tout le charme de la vie en ville, mes amis.
14 mai 2009
La Cité
Done.
La vie débute au Petit Condo dans la Prairie. Petit dans le sens de grand. Sans prétention aucune, je me rends compte qu’on va faire chier nos voisins avec notre terrasse géante. Notre voisine immédiate doit avoir une terrasse du tiers de la nôtre, si ce n’est pas le quart. C’est sûr qu’on a payé pour, mais quand même… C’est vraiment déséquilibré. Je n’avais pas réalisé à quel point on était le big fat one du bloc. Ha Haaa! À nous la grosse part du vote à la première réunion des proprios! Suckas!
Hier, on a installé le collant-déco de notre chambre. Ça se pose bien, finalement. J’ai hâte d’installer les autres. Calixte va aimer ça avoir des éléphants et des oiseaux bleus sur ses murs… C’est long, emménager dans une nouvelle place. C’est deux fois plus long avec un bébé. Je ne veux pas savoir ce que c’est avec plus d’un enfant. D’ailleurs, Calixte semble très heureux! Il dort bien la nuit et, le jour, il aime s’installer pour le show de construction qui dure jusqu’à 15h30 derrière chez nous.
On a présentement plus d’argent dans notre compte de banque qu’on n’a jamais eu et qu’on n’aura plus jamais… mais il faut faire un gros chèque aux promoteurs du condo, lui aussi étant le chèque le plus gras qu’on ne fera jamais. Après ça, on paye la Master de Boobie en entier, on la découpe en mini morceaux, on met de côté de l’argent pour la taxe de mutation, pour notre Noël au chalet, pour les extras du condo et pour les imprévus… Après ça, il va nous rester encore quelques cennes pour les achats restants du condo pour l’année en cours et peut-être plus. On a fait un bon move, finalement. On va se libérer de milliers de dollars de dettes et jeter une carte de crédit de trop. Comment on s’est rendues là?
J’ai hâte de me reposer une soirée entière au PCP (Petit Condo dans la Prairie), mais ce n’est pas pour tout de suite… Il faut poser les rideaux du salon et de la salle à manger parce qu’on est vraiment en display, le soir, au rez-de-chaussée. On a aussi nos tables de nuit à monter, mais ce n’est pas grand-chose. Le plus gros est fait. Il reste surtout la sauce brune : décoration, plaçage et déplaçage de patentes. L’autre tâche importante, c’est de sécuriser la rampe débile vraiment pas sécuritaire qu’on a. On va probablement faire poser des fils de fer. On s’est dit qu’on était aussi bien de trouver une solution permanente et jolie puisqu’on ne pourra jamais recevoir des enfants si on laisse la rampe telle quelle. Pour l’instant, on bloque l’accès avec des poufs, des boîtes et des meubles. À suivre...
La vie débute au Petit Condo dans la Prairie. Petit dans le sens de grand. Sans prétention aucune, je me rends compte qu’on va faire chier nos voisins avec notre terrasse géante. Notre voisine immédiate doit avoir une terrasse du tiers de la nôtre, si ce n’est pas le quart. C’est sûr qu’on a payé pour, mais quand même… C’est vraiment déséquilibré. Je n’avais pas réalisé à quel point on était le big fat one du bloc. Ha Haaa! À nous la grosse part du vote à la première réunion des proprios! Suckas!
Hier, on a installé le collant-déco de notre chambre. Ça se pose bien, finalement. J’ai hâte d’installer les autres. Calixte va aimer ça avoir des éléphants et des oiseaux bleus sur ses murs… C’est long, emménager dans une nouvelle place. C’est deux fois plus long avec un bébé. Je ne veux pas savoir ce que c’est avec plus d’un enfant. D’ailleurs, Calixte semble très heureux! Il dort bien la nuit et, le jour, il aime s’installer pour le show de construction qui dure jusqu’à 15h30 derrière chez nous.
On a présentement plus d’argent dans notre compte de banque qu’on n’a jamais eu et qu’on n’aura plus jamais… mais il faut faire un gros chèque aux promoteurs du condo, lui aussi étant le chèque le plus gras qu’on ne fera jamais. Après ça, on paye la Master de Boobie en entier, on la découpe en mini morceaux, on met de côté de l’argent pour la taxe de mutation, pour notre Noël au chalet, pour les extras du condo et pour les imprévus… Après ça, il va nous rester encore quelques cennes pour les achats restants du condo pour l’année en cours et peut-être plus. On a fait un bon move, finalement. On va se libérer de milliers de dollars de dettes et jeter une carte de crédit de trop. Comment on s’est rendues là?
J’ai hâte de me reposer une soirée entière au PCP (Petit Condo dans la Prairie), mais ce n’est pas pour tout de suite… Il faut poser les rideaux du salon et de la salle à manger parce qu’on est vraiment en display, le soir, au rez-de-chaussée. On a aussi nos tables de nuit à monter, mais ce n’est pas grand-chose. Le plus gros est fait. Il reste surtout la sauce brune : décoration, plaçage et déplaçage de patentes. L’autre tâche importante, c’est de sécuriser la rampe débile vraiment pas sécuritaire qu’on a. On va probablement faire poser des fils de fer. On s’est dit qu’on était aussi bien de trouver une solution permanente et jolie puisqu’on ne pourra jamais recevoir des enfants si on laisse la rampe telle quelle. Pour l’instant, on bloque l’accès avec des poufs, des boîtes et des meubles. À suivre...
27 avril 2009
Proches
Jeudi, on retourne visiter le petit condo dans la prairie. Il faut qu’on mesure quelques fenêtres. On n’aura pas trop le choix de poser les rideaux de la chambre de Calixte avant sa première nuit si on veut lui donner le minimum de chances qu’il dorme un peu. Dans notre chambre, c’est moins grave, mais puisque les travaux dans le bloc ne seront pas terminés avant un bout de temps, ça serait mieux de s’en occuper aussi.
Dans quatre jours, je vais pouvoir dire que le déménagement est dans une semaine… Une semaine… La maison commence à ressembler à un entrepôt de boîtes (pleines). C’est le déménagement le plus bizarre que j’ai vécu jusqu’à maintenant. On dirait que je ne me fais pas à l’idée que je m’en vais. C’est probablement parce que la décision de partir s’est prise très rapidement et qu’elle était un peu sortie de nulle part. On avait failli mettre la maison en vente après le départ de Bébé Poumier, ne sachant pas trop si on aurait un autre enfant, mais après avoir décidé de rester, je ne pensais pas qu’on regirouetterait dans cette direction au cours de 2008. Pourtant… et je sais que c’est une excellente décision. Cela dit, j’ai hâte. Recommencer à aller travailler à pied, c’est tout un bonus.
Jeudi, on va aussi célébrer la première année de Calixte chez nous.
Le 30 avril 2008, on est allées le chercher définitivement dans sa première famille d’accueil en espérant qu’on allait pouvoir l’élever, le garder avec nous pour toujours… Il n’avait alors pas trois mois. J’ai de la difficulté à réaliser que ça fait déjà un an. Calixte va bientôt avoir 15 mois. Il a tellement changé! Il a toujours été beau - beau de toutes les façons. Il a toujours eu l’air d’un enfant zen, relax, gentil, rieur, même à trois mois. La base d’une personne, d’un tempérament, ça ne change jamais, j’en suis certaine. Physiquement, il vieillit. Il n’a plus la face d’un petit bébé, il est capable de faire des blagues, il mange beaucoup et de tout. Il comprend plusieurs mots et même des demandes. C’est un petit homme.
Avec lui, je comprends les mères qui ont tendance à être lionnes avec leurs enfants. Avoir un fils ou une fille, ça bouleverse les priorités d’une vie, fondamentalement. C’est différent pour tout le monde, mais pour moi, c’est comme ça. Calixte va toujours passer en premier, même quand il va être à l’âge de nous envoyer chier. C’est ingrat, être mère, et, par le fait même, c’est la plus grande leçon d’humilité. Je reste une personne inexorablement égoïste, malheureusement, mais je réussis à accepter de me faire passer en deuxième et en troisième. Par amour, ce n’est pas si difficile.
Le bon vieux doc Chicoine dit, dans son fameux livre controversé, que pour créer une relation saine avec son enfant, il faut d’abord en tomber amoureux. Ça ne se fait pas le jour de sa naissance, mais un jour, à force de prendre soin de lui et de le protéger, l’amour inconditionnel se développe… ou pas. Boobie dit treize fois par jour qu’elle aime Calixte. Elle le regarde et elle l’aime, c’est tout. Je le dis moins, probablement parce que j’ai les gènes de ma mère, mais je me sens exactement de la même manière. Je nous trouve extrêmement chanceuses d’être tombées sur un enfant comme lui et de vivre un match parfait. L’amour pur, c’est tellement quétaine.
Dans quatre jours, je vais pouvoir dire que le déménagement est dans une semaine… Une semaine… La maison commence à ressembler à un entrepôt de boîtes (pleines). C’est le déménagement le plus bizarre que j’ai vécu jusqu’à maintenant. On dirait que je ne me fais pas à l’idée que je m’en vais. C’est probablement parce que la décision de partir s’est prise très rapidement et qu’elle était un peu sortie de nulle part. On avait failli mettre la maison en vente après le départ de Bébé Poumier, ne sachant pas trop si on aurait un autre enfant, mais après avoir décidé de rester, je ne pensais pas qu’on regirouetterait dans cette direction au cours de 2008. Pourtant… et je sais que c’est une excellente décision. Cela dit, j’ai hâte. Recommencer à aller travailler à pied, c’est tout un bonus.
Jeudi, on va aussi célébrer la première année de Calixte chez nous.
Le 30 avril 2008, on est allées le chercher définitivement dans sa première famille d’accueil en espérant qu’on allait pouvoir l’élever, le garder avec nous pour toujours… Il n’avait alors pas trois mois. J’ai de la difficulté à réaliser que ça fait déjà un an. Calixte va bientôt avoir 15 mois. Il a tellement changé! Il a toujours été beau - beau de toutes les façons. Il a toujours eu l’air d’un enfant zen, relax, gentil, rieur, même à trois mois. La base d’une personne, d’un tempérament, ça ne change jamais, j’en suis certaine. Physiquement, il vieillit. Il n’a plus la face d’un petit bébé, il est capable de faire des blagues, il mange beaucoup et de tout. Il comprend plusieurs mots et même des demandes. C’est un petit homme.
Avec lui, je comprends les mères qui ont tendance à être lionnes avec leurs enfants. Avoir un fils ou une fille, ça bouleverse les priorités d’une vie, fondamentalement. C’est différent pour tout le monde, mais pour moi, c’est comme ça. Calixte va toujours passer en premier, même quand il va être à l’âge de nous envoyer chier. C’est ingrat, être mère, et, par le fait même, c’est la plus grande leçon d’humilité. Je reste une personne inexorablement égoïste, malheureusement, mais je réussis à accepter de me faire passer en deuxième et en troisième. Par amour, ce n’est pas si difficile.
Le bon vieux doc Chicoine dit, dans son fameux livre controversé, que pour créer une relation saine avec son enfant, il faut d’abord en tomber amoureux. Ça ne se fait pas le jour de sa naissance, mais un jour, à force de prendre soin de lui et de le protéger, l’amour inconditionnel se développe… ou pas. Boobie dit treize fois par jour qu’elle aime Calixte. Elle le regarde et elle l’aime, c’est tout. Je le dis moins, probablement parce que j’ai les gènes de ma mère, mais je me sens exactement de la même manière. Je nous trouve extrêmement chanceuses d’être tombées sur un enfant comme lui et de vivre un match parfait. L’amour pur, c’est tellement quétaine.
20 avril 2009
20/04
Les boîtes s’empilent.
Les miroirs et les crochets s’achètent.
Calixte ne voit pas le chat fantôme.
Malajube se perd dans de beaux labyrinthes.
Tout le monde a mal au dos.
On tente deux ou trois kakuros.
Ma blonde est belle dans ses nouveaux jeans.
C’est l’printemps.
Les miroirs et les crochets s’achètent.
Calixte ne voit pas le chat fantôme.
Malajube se perd dans de beaux labyrinthes.
Tout le monde a mal au dos.
On tente deux ou trois kakuros.
Ma blonde est belle dans ses nouveaux jeans.
C’est l’printemps.
19 mars 2009
Démarche philosophique - Où je m'énarve
Boobie et moi, on est de mauvais parents. Eh oui.
On le sait, on ne pourra jamais l'emporter contre la masse.
Il y a mille et une raisons pour nous accuser de ne pas faire ce qu'il faut (i.e. faire comme tout le monde).
En voici quelques exemples :
- On est deux femmes qui élèvent un enfant
- On est deux femmes qui élèvent un garçon
- On est deux femmes qui élèvent un seul garçon
- On élève notre fils en ville
- On choisit consciemment de faire moins d'argent
- On ne l'envoie pas à la garderie
- On ne l'a pas allaité
- On a osé adopter un enfant de la DPJ
Maintenant, pour mon bon plaisir, voici deux affirmations-indignations :
- PUUUU capable de la secte de l'allaitement maternel! Oui c'est le meilleur lait qu'on peut donner à un enfant, oui c'est une bonne expérience de vie, mais : crissez-moi la paix avec l'allaitement jusqu'à 5 ans et les prétentions non scientifiques sur l'idée qu'un bébé allaité n'est jamais malade, est plus intelligent, forme un lien plus étroit avec sa mère, a plus de chances de remporter l'Oscar du meilleur court-métrage d'animation (pas vrai, pas vrai, pas vrai,... on verra). Faire la part des choses, c'est trop demander? Ciboire!
- PUUUU capable de la secte des CPE! Vous avez besoin de faire garder votre enfant parce que vous êtes deux parents qui devez travailler ou encore parce que vous êtes une famille monoparentale ? FINE! Vous voulez envoyer vos enfants en CPE deux jours par semaine pour faire vos mots-croisés? FINE! Mais, dites-moi, comment est-on passés de : On vous encourage à envoyer vos enfants à la garderie si votre famille en a besoin à : Vite, réservez votre place en CPE, il faut absolument que vous envoyiez votre bébé à la garderie et au plus sacrant. Il faut qu'il socialiiiiiiise! Vite! Vite! - RIDICULE! On a le tour de s'inventer des raisons pour se déculpabiliser...
Est-ce qu'il y a encore des gens de nos jours qui réfléchissent ou bien est-ce que toutes les décisions se prennent sur le pilote automatique? C'est une question de même. On jase, là.
Dans le même ordre d'idées, Boobie m'a mis une horrible toune de Nathalie Simard dans la tête.
Sur ce, bonne cabane à sucre !
On le sait, on ne pourra jamais l'emporter contre la masse.
Il y a mille et une raisons pour nous accuser de ne pas faire ce qu'il faut (i.e. faire comme tout le monde).
En voici quelques exemples :
- On est deux femmes qui élèvent un enfant
- On est deux femmes qui élèvent un garçon
- On est deux femmes qui élèvent un seul garçon
- On élève notre fils en ville
- On choisit consciemment de faire moins d'argent
- On ne l'envoie pas à la garderie
- On ne l'a pas allaité
- On a osé adopter un enfant de la DPJ
Maintenant, pour mon bon plaisir, voici deux affirmations-indignations :
- PUUUU capable de la secte de l'allaitement maternel! Oui c'est le meilleur lait qu'on peut donner à un enfant, oui c'est une bonne expérience de vie, mais : crissez-moi la paix avec l'allaitement jusqu'à 5 ans et les prétentions non scientifiques sur l'idée qu'un bébé allaité n'est jamais malade, est plus intelligent, forme un lien plus étroit avec sa mère, a plus de chances de remporter l'Oscar du meilleur court-métrage d'animation (pas vrai, pas vrai, pas vrai,... on verra). Faire la part des choses, c'est trop demander? Ciboire!
- PUUUU capable de la secte des CPE! Vous avez besoin de faire garder votre enfant parce que vous êtes deux parents qui devez travailler ou encore parce que vous êtes une famille monoparentale ? FINE! Vous voulez envoyer vos enfants en CPE deux jours par semaine pour faire vos mots-croisés? FINE! Mais, dites-moi, comment est-on passés de : On vous encourage à envoyer vos enfants à la garderie si votre famille en a besoin à : Vite, réservez votre place en CPE, il faut absolument que vous envoyiez votre bébé à la garderie et au plus sacrant. Il faut qu'il socialiiiiiiise! Vite! Vite! - RIDICULE! On a le tour de s'inventer des raisons pour se déculpabiliser...
Est-ce qu'il y a encore des gens de nos jours qui réfléchissent ou bien est-ce que toutes les décisions se prennent sur le pilote automatique? C'est une question de même. On jase, là.
Dans le même ordre d'idées, Boobie m'a mis une horrible toune de Nathalie Simard dans la tête.
Sur ce, bonne cabane à sucre !
12 mars 2009
Ça rime avec Auguste
Bonne fête, brotha.
Vendredi, on est allées choisir nos luminaires de condo (ceux pour lesquels le promoteur nous donne un gros 100$) dans un magasin spécialisé. Hier, Boobie est retournée pour faire quelques changements, puisqu’il y avait un lustre qui ne pouvait pas être posé sur un plafond à douze pieds de hauteur. Incroyablement, malgré le fait qu’on n’a pas acheté ces plafonniers et ces appliques murales au Rona, on a dépensé en-dessous de notre budget et ce, en incluant les taxes et toutes les ampoules. Bref, ça nous coûte facilement 500$ de moins que ce qui était prévu. Je crois qu’on a fait de bons choix. Il n’y a aucun de ces luminaires qui devraient nous tomber sur les nerfs après un an d’utilisation. Et le luxe : on va enfin avoir un gradateur dans la salle à manger! Yeah.
Dans les nouvelles beaucoup plus importantes, le placement à majorité est bel et bien prononcé pour Calixte! La juge a pris la cause en délibéré pour une semaine, mais le TS était absent du bureau vendredi et lundi alors on n’a seulement appris la nouvelle que mardi matin. Les modalités du placement, particulièrement pour les visites, sont celles qui étaient demandées par la DPJ. La différence majeure avec les ‘contacts’ du précédent placement, c’est que les parents doivent se manifester pour les obtenir. On ne parle plus d’évaluation des capacités parentales, ils ne font qu’exercer leur droit de visite. Au rythme où vont les choses et considérant que le père a abandonné l’idée d’élever fiston, il n’y a pas grande visite en vue. Ça tombe bien parce que plus le temps passe et moins Calixte va être intéressé à passer 1h30 dans une salle à néons plate avec maman bio ou papa et une éducatrice qui se fait les ongles. Next step : Demande d’admissibilité à l’adoption. Wow, je suis tellement heureuse qu’on soit rendus là!
Lundi, on est allés visiter notre futur chez-nous. C’était bordélique - il fallait passer sous des structures de métal, un gros tuyau, et grimper une échelle, mais à part ça, c’était ben l’fun de voir l’espace en fer et en bosses. La chambre de Calixte, qui pourtant est d’une bonne taille – je n’ai moi-même jamais eu de chambre si grande sauf celle du Château des Eaux-Claires – paraissait assez petite. Je ne m’en étonne pas, il n’y a rien de pire que de visiter une maison vide pour que toutes les pièces paraissent un peu plus exiguës. La chargée de projet, celle qui nous faisait visiter, a (encore) vanté la grandeur du walk-in, même si ça fait quatorze fois qu’on lui dit qu’on n’a pas de linge. Ça fait un beau rangement intérieur, mais je ne suis pas une vraie fille, moi. Je préfère une chambre vaste avec une garde-robe de merde. Ce que j’ai le mieux aimé au condo, c’est la grandeur (et la hauteur) des fenêtres. Même la plus étroite des fenêtres du rez-de-chaussée, celle située à l’est, fait entrer beaucoup de lumière, tout simplement parce qu’elle est longue, très longue, et qu’elle part quasiment du plancher. J’exagère à peine.
Eh bien, semble-t-il que notre madame cliente pour qui on a fait de la correction de texte à l’automne est de retour à la charge. Ça tombe bien, ça va faire un peu plus de cash pour le déménagement.
Vendredi, on est allées choisir nos luminaires de condo (ceux pour lesquels le promoteur nous donne un gros 100$) dans un magasin spécialisé. Hier, Boobie est retournée pour faire quelques changements, puisqu’il y avait un lustre qui ne pouvait pas être posé sur un plafond à douze pieds de hauteur. Incroyablement, malgré le fait qu’on n’a pas acheté ces plafonniers et ces appliques murales au Rona, on a dépensé en-dessous de notre budget et ce, en incluant les taxes et toutes les ampoules. Bref, ça nous coûte facilement 500$ de moins que ce qui était prévu. Je crois qu’on a fait de bons choix. Il n’y a aucun de ces luminaires qui devraient nous tomber sur les nerfs après un an d’utilisation. Et le luxe : on va enfin avoir un gradateur dans la salle à manger! Yeah.
Dans les nouvelles beaucoup plus importantes, le placement à majorité est bel et bien prononcé pour Calixte! La juge a pris la cause en délibéré pour une semaine, mais le TS était absent du bureau vendredi et lundi alors on n’a seulement appris la nouvelle que mardi matin. Les modalités du placement, particulièrement pour les visites, sont celles qui étaient demandées par la DPJ. La différence majeure avec les ‘contacts’ du précédent placement, c’est que les parents doivent se manifester pour les obtenir. On ne parle plus d’évaluation des capacités parentales, ils ne font qu’exercer leur droit de visite. Au rythme où vont les choses et considérant que le père a abandonné l’idée d’élever fiston, il n’y a pas grande visite en vue. Ça tombe bien parce que plus le temps passe et moins Calixte va être intéressé à passer 1h30 dans une salle à néons plate avec maman bio ou papa et une éducatrice qui se fait les ongles. Next step : Demande d’admissibilité à l’adoption. Wow, je suis tellement heureuse qu’on soit rendus là!
Lundi, on est allés visiter notre futur chez-nous. C’était bordélique - il fallait passer sous des structures de métal, un gros tuyau, et grimper une échelle, mais à part ça, c’était ben l’fun de voir l’espace en fer et en bosses. La chambre de Calixte, qui pourtant est d’une bonne taille – je n’ai moi-même jamais eu de chambre si grande sauf celle du Château des Eaux-Claires – paraissait assez petite. Je ne m’en étonne pas, il n’y a rien de pire que de visiter une maison vide pour que toutes les pièces paraissent un peu plus exiguës. La chargée de projet, celle qui nous faisait visiter, a (encore) vanté la grandeur du walk-in, même si ça fait quatorze fois qu’on lui dit qu’on n’a pas de linge. Ça fait un beau rangement intérieur, mais je ne suis pas une vraie fille, moi. Je préfère une chambre vaste avec une garde-robe de merde. Ce que j’ai le mieux aimé au condo, c’est la grandeur (et la hauteur) des fenêtres. Même la plus étroite des fenêtres du rez-de-chaussée, celle située à l’est, fait entrer beaucoup de lumière, tout simplement parce qu’elle est longue, très longue, et qu’elle part quasiment du plancher. J’exagère à peine.
Eh bien, semble-t-il que notre madame cliente pour qui on a fait de la correction de texte à l’automne est de retour à la charge. Ça tombe bien, ça va faire un peu plus de cash pour le déménagement.
03 mars 2009
Avant de savoir
Le passage à la cour pour Calixte a été positif. On n’a pas encore la décision du juge, mais ça ne devrait pas tarder. On ‘sait’ que la décision va être en notre faveur, mais on ne se permet pas de sauter au plafond avant qu’il existe, à la Cour du Québec, un papier officiel et irrévocable qui indique noir sur blanc (ou blanc sur noir si on a du temps à perdre et qu’on sélectionne Invert dans Photoshop) que Calixte est placé dans sa famille d’accueil actuelle de façon permanente. Il y avait un petit quelque chose d’irréel au palais de justice. Le père de Calixte qui est venu nous dire en personne qu’il voulait qu’on adopte son fils, le TS qui a tout de suite parlé de projet d’adoption… La vie de famille banque mixte est vraiment une aventure absurde; un mélange de hasard, de craintes, de joies parentales, de jugements multiples de la cour, d’espérance, de masochisme. Si, en bout de ligne, on l’adopte, ce petit bonichon doux… Je me demande combien de mois ça peut prendre, après que l’adoption soit prononcée, pour qu’on y croie vraiment.
Notre ex-Pou est maintenant notre feu Pou. Auguste est décédé le matin du 27 février. Mort de peine? On ne le saura jamais, mais on se doute que son fantôme de pug laisse une empreinte bien marquée dans un gros nuage moelleux du paradis des chiens.
On devrait aller visiter le Petit condo dans la Prairie cette semaine, en principe. Il n’y aura pas grand-chose à voir, mais ça va nous donner une idée des divisions et peut-être même nous aider vaguement dans le choix des luminaires. Je suis sûre qu’on va trouver ça petit à cause de la finition qui n’est pas commencée. C’est bizarre, je pense que je ne réalise pas vraiment qu’on va habiter là dans un peu plus de deux mois avec tout ce que ça comporte. Calixte va devoir s’habituer à une nouvelle maison et on va, tous les trois, devoir se mettre dans le beat d’un nouvel environnement de vie. On va (re)prendre de nouvelles (vieilles) habitudes, je ne serai plus un personnage témoin dans mes chroniques du transport en commun… Je pense que mon cerveau bloque toute analyse de la situation pour empêcher que je me stresse avec le déménagement.
2009, continue d’être gentille avec moi.
Notre ex-Pou est maintenant notre feu Pou. Auguste est décédé le matin du 27 février. Mort de peine? On ne le saura jamais, mais on se doute que son fantôme de pug laisse une empreinte bien marquée dans un gros nuage moelleux du paradis des chiens.
On devrait aller visiter le Petit condo dans la Prairie cette semaine, en principe. Il n’y aura pas grand-chose à voir, mais ça va nous donner une idée des divisions et peut-être même nous aider vaguement dans le choix des luminaires. Je suis sûre qu’on va trouver ça petit à cause de la finition qui n’est pas commencée. C’est bizarre, je pense que je ne réalise pas vraiment qu’on va habiter là dans un peu plus de deux mois avec tout ce que ça comporte. Calixte va devoir s’habituer à une nouvelle maison et on va, tous les trois, devoir se mettre dans le beat d’un nouvel environnement de vie. On va (re)prendre de nouvelles (vieilles) habitudes, je ne serai plus un personnage témoin dans mes chroniques du transport en commun… Je pense que mon cerveau bloque toute analyse de la situation pour empêcher que je me stresse avec le déménagement.
2009, continue d’être gentille avec moi.
20 février 2009
Right now
Ben non, fallait que la chiasse soit encore au rendez-vous. Il y a un virus intestinal qui court de ces temps-ci et maintenant, je l'ai. Yay!
Autrement, ça va plutôt bien. La vie au travail est assez différente d'avant. Pas assez pour que ce soit merveilleux, mais quelle job est merveilleuse?... Dans mon domaine, aucune. Cela dit, ça va correct. Je m'adapte à mon nouveau poste, si on peut l'appeler comme ça. Les jours passent vite, les gens sont OK, mes soirées sont reposantes avec Boobie et notre garçonnet.
Dans un peu plus de deux mois, on déménage! Tout ce que j'espère, c'est que le condo soit prêt pour vrai en mai! On a eu quelques malentendus poches à cause des luminaires, mais bon, si c'est juste ça, je vais en revenir. Il faut justement qu'on aille acheter nos appliques murales et autres luminoseries. Eh que ça tombe bien que j'aie une entrée d'argent non habituelle à la fin du mois. Sinon, on serait un peu mal prises... La vie est bien faite, des fois.
Boobie et Côme* sont présentement chez des amis à se bourrer la fraise. J'espère qu'ils ont du fun en masse!
* À partir du prochain post, "Côme" sera renommé "Calixte".
Autrement, ça va plutôt bien. La vie au travail est assez différente d'avant. Pas assez pour que ce soit merveilleux, mais quelle job est merveilleuse?... Dans mon domaine, aucune. Cela dit, ça va correct. Je m'adapte à mon nouveau poste, si on peut l'appeler comme ça. Les jours passent vite, les gens sont OK, mes soirées sont reposantes avec Boobie et notre garçonnet.
Dans un peu plus de deux mois, on déménage! Tout ce que j'espère, c'est que le condo soit prêt pour vrai en mai! On a eu quelques malentendus poches à cause des luminaires, mais bon, si c'est juste ça, je vais en revenir. Il faut justement qu'on aille acheter nos appliques murales et autres luminoseries. Eh que ça tombe bien que j'aie une entrée d'argent non habituelle à la fin du mois. Sinon, on serait un peu mal prises... La vie est bien faite, des fois.
Boobie et Côme* sont présentement chez des amis à se bourrer la fraise. J'espère qu'ils ont du fun en masse!
* À partir du prochain post, "Côme" sera renommé "Calixte".
01 janvier 2009
401e de Québec, enfin
Maintenant que Côme, Boobie, toute ma famille, toute la famille de Boobie et moi-même sommes passés à travers la gastro de Noël, je suis prête à sauter en 2009.
Je me prépare mentalement au retour au travail, je planifie (théoriquement) le déménagement et la deuxième vie de condo, je pense très très fort à toutes les belles choses qui pourraient/devraient survenir dans notre histoire familiale en cette nouvelle année... Je m'émerveille devant Côme telle une mère chiante aveuglée par l'amour d'une maman laitue pour son trognon. Cet amour n'a pas de bornes, mes amis. Ah ça non!
Je n'ai pas de résolution pour 2009, mais j'entretiens quelques espoirs. Je souhaite passer une étape ou deux qui nous rapprochera(ront) de l'adoption de fiston. J'espère que l'atmosphère au bureau sera positive et agréable la plupart du temps. Je vais essayer de me remettre en forme, mais je ne me promets rien. Après tout, l'elliptique est vendu. J'espère passer un peu plus de soirées avec les amis. Je voudrais bien aussi que les problèmes de santé physique et mentale ménagent tous les gens autour de moi. On a donné pour 2008...
Ce soir: raclette.
Bonne année!
Je me prépare mentalement au retour au travail, je planifie (théoriquement) le déménagement et la deuxième vie de condo, je pense très très fort à toutes les belles choses qui pourraient/devraient survenir dans notre histoire familiale en cette nouvelle année... Je m'émerveille devant Côme telle une mère chiante aveuglée par l'amour d'une maman laitue pour son trognon. Cet amour n'a pas de bornes, mes amis. Ah ça non!
Je n'ai pas de résolution pour 2009, mais j'entretiens quelques espoirs. Je souhaite passer une étape ou deux qui nous rapprochera(ront) de l'adoption de fiston. J'espère que l'atmosphère au bureau sera positive et agréable la plupart du temps. Je vais essayer de me remettre en forme, mais je ne me promets rien. Après tout, l'elliptique est vendu. J'espère passer un peu plus de soirées avec les amis. Je voudrais bien aussi que les problèmes de santé physique et mentale ménagent tous les gens autour de moi. On a donné pour 2008...
Ce soir: raclette.
Bonne année!
13 décembre 2008
THE BIRD IS THE WORD
Chantez avec moi :
Le p'tit bébé, le p'tit bébé, le p'tit bébé
Le p'tit bébé, le p'tit bébé potelé (bis)
- La maison est vendue... ou presque. On a une offre conditionnelle à la vente de la maison de nos acheteurs. De leur côté, ça devrait se faire après les fêtes, j'imagine
- Côme est enrhumé, mais heureux. Dans trois mois ou moins, on devrait savoir s'il sera placé chez nous jusqu'à sa majorité. Croisons nos doigts
- Je suis passée au bureau pour jaser avec le boss. Finalement, j'y retourne après mon congé... Mon horaire va être relativement flexible, je vais devenir une boss de département (si on peut appeler ça comme ça) et je vais pouvoir faire du télétravail plus souvent qu'avant
- Notre Pou adoré vit maintenant ailleurs, à la campagne. On se prépare pour le déménagement d'avril et il ne faisait pas partie des plans même si ça fait beaucoup de peine
- En janvier, on va aller choisir nos planchers, nos armoires et comptoirs du condo chez les fournisseurs! Étape excitante et chiante à la fois, mais surtout coolos
- La neige neige et continuera de neiger jusqu'en mai. Snif.
Côme a vraiment changé ma vie... Les obligations plates du quotidien (principalement le travail), je vais les remplir avec le sourire (euhh). Tant qu'il est là, tant qu'il reste, les platitudes ne prennent que très peu d'espace dans mon esprit. Il n'y a rien que je ne ferais pas pour lui et, heureusement, Boobie est là pour qu'on fasse tout pour lui, à deux.
Le p'tit bébé, le p'tit bébé, le p'tit bébé
Le p'tit bébé, le p'tit bébé potelé (bis)
- La maison est vendue... ou presque. On a une offre conditionnelle à la vente de la maison de nos acheteurs. De leur côté, ça devrait se faire après les fêtes, j'imagine
- Côme est enrhumé, mais heureux. Dans trois mois ou moins, on devrait savoir s'il sera placé chez nous jusqu'à sa majorité. Croisons nos doigts
- Je suis passée au bureau pour jaser avec le boss. Finalement, j'y retourne après mon congé... Mon horaire va être relativement flexible, je vais devenir une boss de département (si on peut appeler ça comme ça) et je vais pouvoir faire du télétravail plus souvent qu'avant
- Notre Pou adoré vit maintenant ailleurs, à la campagne. On se prépare pour le déménagement d'avril et il ne faisait pas partie des plans même si ça fait beaucoup de peine
- En janvier, on va aller choisir nos planchers, nos armoires et comptoirs du condo chez les fournisseurs! Étape excitante et chiante à la fois, mais surtout coolos
- La neige neige et continuera de neiger jusqu'en mai. Snif.
Côme a vraiment changé ma vie... Les obligations plates du quotidien (principalement le travail), je vais les remplir avec le sourire (euhh). Tant qu'il est là, tant qu'il reste, les platitudes ne prennent que très peu d'espace dans mon esprit. Il n'y a rien que je ne ferais pas pour lui et, heureusement, Boobie est là pour qu'on fasse tout pour lui, à deux.
16 octobre 2008
Visitez-la, vous ne pourrez pas résister!
Fak c'est ça. La maison est en vente depuis un peu plus d'une semaine. On a eu quatre visites et deux offres! Une très sérieuse qui n'a pas pu aboutir à cause de la date de possession et l'autre pas trop sérieuse qui était 40 000$ en-dessous de notre prix demandé. Faut pas exagérer, quand même. J'aurais aimé ça clore le dossier avec la première offre qu'on a reçue, mais c'était vraiment compliqué de déménager deux fois, surtout avec Côme.
Il se trouve que la madame avec ses plans 3D nous a convaincues. L'offre d'achat est écrite et acceptée et la lettre de la Caisse pour notre approbation hypothécaire est envoyée chez les promoteurs. Faut vendre la maison avant le mois d'avril. Ça devrait se faire très bien, au rythme où vont les choses. J'espère que ça va se régler avant le temps des fêtes, soit avant la période morte de l'immobilier, mais bon, on verra. Je suis confiante et TRÈS heureuse qu'on n'ait pas pris d'agent.
La décision est prise, mais y'a juste les fous qui ne changent pas d'idée : on va n'élever qu'un petit bonichonnet. Notre nouveau condo a deux chambres... Il y a de la place pour deux enfants, mais notre projet ne s'enligne pas dans cette direction-là. Des Côme, j'en prendrais une poche pleine, mais c'est jamais garanti qu'on va tomber sur des anges comme lui. Maudit qu'on est chanceuses, ça ne se dit même pas. Je suis capable de l'affirmer même si on a perdu Bébé Poumier, c'est pas peu dire.
Il se trouve que la madame avec ses plans 3D nous a convaincues. L'offre d'achat est écrite et acceptée et la lettre de la Caisse pour notre approbation hypothécaire est envoyée chez les promoteurs. Faut vendre la maison avant le mois d'avril. Ça devrait se faire très bien, au rythme où vont les choses. J'espère que ça va se régler avant le temps des fêtes, soit avant la période morte de l'immobilier, mais bon, on verra. Je suis confiante et TRÈS heureuse qu'on n'ait pas pris d'agent.
La décision est prise, mais y'a juste les fous qui ne changent pas d'idée : on va n'élever qu'un petit bonichonnet. Notre nouveau condo a deux chambres... Il y a de la place pour deux enfants, mais notre projet ne s'enligne pas dans cette direction-là. Des Côme, j'en prendrais une poche pleine, mais c'est jamais garanti qu'on va tomber sur des anges comme lui. Maudit qu'on est chanceuses, ça ne se dit même pas. Je suis capable de l'affirmer même si on a perdu Bébé Poumier, c'est pas peu dire.
19 septembre 2008
Futur Nupur
Lundi : Début du port du casque orthopédique de Côme
Mardi : Rencontre d'une madame en 3-D qui va nous présenter un plan 3-D d'un condo qui sera prêt à être habité dans 5 mois*
Mercredi : Échéance de notre premier contrat officiel de révision à la pige, à Boobie et moi
Samedi, faut travailler un peu. Dimanche, faut travailler pas mal. Facturer. Sourire. Stresser.
Je me rends compte que c'est réconfortant de bonnicher en collaboration avec son amoureuse. Comme si on ne faisait pas déjà tout à deux. À trois avec Côme.
*On est dans un dilemme intense car, évidemment, on a un grand besoin d'empiler de l'anxiété par-dessus toutes les incertitudes qui parsèment nos vies présentement. En gros, on pense déménager sans que ça ne nous tente vraiment-vraiment. J'aime mon Château des Eaux-Claires et Côme l'aime aussi. C'est déchirant. C'est une question de pocheries, soit une question d'argent. En même temps, tant qu'à partir, aussi bien partir en beauté et ailleurs complètement. Rien n'est certain, vraiment rien. J'aimerais avoir un signe à quelque part, une idée de ce qui est le mieux pour nous, mais j'ai comme l'impression que we're on our own for this one.
Plan d'octobre, en 3-D également: mettre la carrière sur pied, comme du monde, quêter de la job sans gêne et vivre grassement jusqu'à 102 ans.
Mardi : Rencontre d'une madame en 3-D qui va nous présenter un plan 3-D d'un condo qui sera prêt à être habité dans 5 mois*
Mercredi : Échéance de notre premier contrat officiel de révision à la pige, à Boobie et moi
Samedi, faut travailler un peu. Dimanche, faut travailler pas mal. Facturer. Sourire. Stresser.
Je me rends compte que c'est réconfortant de bonnicher en collaboration avec son amoureuse. Comme si on ne faisait pas déjà tout à deux. À trois avec Côme.
*On est dans un dilemme intense car, évidemment, on a un grand besoin d'empiler de l'anxiété par-dessus toutes les incertitudes qui parsèment nos vies présentement. En gros, on pense déménager sans que ça ne nous tente vraiment-vraiment. J'aime mon Château des Eaux-Claires et Côme l'aime aussi. C'est déchirant. C'est une question de pocheries, soit une question d'argent. En même temps, tant qu'à partir, aussi bien partir en beauté et ailleurs complètement. Rien n'est certain, vraiment rien. J'aimerais avoir un signe à quelque part, une idée de ce qui est le mieux pour nous, mais j'ai comme l'impression que we're on our own for this one.
Plan d'octobre, en 3-D également: mettre la carrière sur pied, comme du monde, quêter de la job sans gêne et vivre grassement jusqu'à 102 ans.
05 septembre 2008
L'enfant unique temporaire
La mode est clairement anx familles de deux enfants. On trouve que trois c'est beaucoup et qu'en avoir un seul est un crime contre l'humanité. Non seulement on se sent obligés d'en faire deux, mais il faut les faire (ou les adopter) rapprochés pour empêcher qu'une personne dans l'entourage n'ose croire qu'on voudrait avoir un enfant... unique! Quelle horreur!
Résultat : Durant une période de notre vie de parents, on se retrouve avec deux enfants qui ont à peu près le même âge et on doit dire adieu aux heures consécutives de sommeil pendant quelque temps. Deux enfants aux couches, deux enfants qui ne peuvent pas être raisonnés, deux enfants qui se pètent la gueule partout (quoique ça, ça peut durer longtemps de toute façon). Que ce soit jugé correct ou non, une chose est claire, ça ne m'intéresse pas. J'adore Côme. Miraculeusement, je n'ai pas encore perdu patience avec lui. Est-ce que j'ai le goût de gâcher notre relation de rêve ? Pas vraiment. Je ne suis pas faite assez forte. Égoïste? Bof... Je connais surtout mes limites.
Bref, j'ai l'intention d'avoir un enfant temporairement unique, au minimum. Unique jusqu'à preuve du contraire... Lorsque Côme aura 4 ans, on en reparlera. Il reste à convaincre Boobie... Aussi, on pense devenir éventuellement famille d'accueil pour des plus vieux. Pour pouvoir concrétiser ce projet, il faut attendre que nos enfants soient vieux eux aussi. Avec un seul cochonnet, ça irait plus vite. Je sais qu'il y a juste les fous qui ne changent pas d'idée, mais je ne me sens pas trop flexible là-dessus.
Résultat : Durant une période de notre vie de parents, on se retrouve avec deux enfants qui ont à peu près le même âge et on doit dire adieu aux heures consécutives de sommeil pendant quelque temps. Deux enfants aux couches, deux enfants qui ne peuvent pas être raisonnés, deux enfants qui se pètent la gueule partout (quoique ça, ça peut durer longtemps de toute façon). Que ce soit jugé correct ou non, une chose est claire, ça ne m'intéresse pas. J'adore Côme. Miraculeusement, je n'ai pas encore perdu patience avec lui. Est-ce que j'ai le goût de gâcher notre relation de rêve ? Pas vraiment. Je ne suis pas faite assez forte. Égoïste? Bof... Je connais surtout mes limites.
Bref, j'ai l'intention d'avoir un enfant temporairement unique, au minimum. Unique jusqu'à preuve du contraire... Lorsque Côme aura 4 ans, on en reparlera. Il reste à convaincre Boobie... Aussi, on pense devenir éventuellement famille d'accueil pour des plus vieux. Pour pouvoir concrétiser ce projet, il faut attendre que nos enfants soient vieux eux aussi. Avec un seul cochonnet, ça irait plus vite. Je sais qu'il y a juste les fous qui ne changent pas d'idée, mais je ne me sens pas trop flexible là-dessus.
14 août 2008
S'acheter du linge
Je suis vieille. Je me sens particulièrement croulante et pas cool quand je magasine chez Stitches.
D'un autre côté, comment se passer d'un t-shirt avec une grosse face de tigre?
Je sais que ça passe mal de jouer à l'ado une fois rendue dans la trentaine, mais en même temps, je ne serai jamais une madame-sacoche. J'achète mes jeans chez Reitmans, mais seulement parce que j'ai la patte courte (x2). Pour le reste, je m'habille comme quand j'avais 14 ans, mais à la mode d'aujourd'hui. La partie de la mode d'aujourd'hui qui exclut les gilets bedaines et toutes les cochonneries de linge blanc transparent qui montre la craque de fesses.
Je ne veux pas avoir l'air plus jeune que mon âge, au contraire. Vive les cheveux blancs et les pattes d'oie! Où je m'en vais avec ça : je sais pas.
Parlant de vieillesse, Côme a pris un bon 4-5 mois ce matin. Boobie et moi, on a trouvé qu'il avait pris un méchant coup de vieux. Peu importe, on veut toujours le manger au barbecue.
D'un autre côté, comment se passer d'un t-shirt avec une grosse face de tigre?
Je sais que ça passe mal de jouer à l'ado une fois rendue dans la trentaine, mais en même temps, je ne serai jamais une madame-sacoche. J'achète mes jeans chez Reitmans, mais seulement parce que j'ai la patte courte (x2). Pour le reste, je m'habille comme quand j'avais 14 ans, mais à la mode d'aujourd'hui. La partie de la mode d'aujourd'hui qui exclut les gilets bedaines et toutes les cochonneries de linge blanc transparent qui montre la craque de fesses.
Je ne veux pas avoir l'air plus jeune que mon âge, au contraire. Vive les cheveux blancs et les pattes d'oie! Où je m'en vais avec ça : je sais pas.
Parlant de vieillesse, Côme a pris un bon 4-5 mois ce matin. Boobie et moi, on a trouvé qu'il avait pris un méchant coup de vieux. Peu importe, on veut toujours le manger au barbecue.
31 juillet 2008
C'est le début d'un temps nouveau
Je suis en congé parental. Enfin.
On passe beaucoup de temps à aider ma mère à préparer son déménagement. Le reste du temps, on admire Côme, on voit J et L et on profite des vacances malgré le mauvais temps.
C'est vraiment le début d'une nouvelle vie. Je m'enligne pour travailler de la maison à partir de février ou avant. En attendant, je suis heureuse et je croise mes doigts pour qu'on garde Côme longtemps longtemps. C'est facile de virer parano sur le sujet.
Demain, on soupe sur l'Île dans un chalet. Ça va être relaxant après la visite de 3h de Côme avec son papa.
Boobie va bien, Pou aussi. Tout baigne.
On passe beaucoup de temps à aider ma mère à préparer son déménagement. Le reste du temps, on admire Côme, on voit J et L et on profite des vacances malgré le mauvais temps.
C'est vraiment le début d'une nouvelle vie. Je m'enligne pour travailler de la maison à partir de février ou avant. En attendant, je suis heureuse et je croise mes doigts pour qu'on garde Côme longtemps longtemps. C'est facile de virer parano sur le sujet.
Demain, on soupe sur l'Île dans un chalet. Ça va être relaxant après la visite de 3h de Côme avec son papa.
Boobie va bien, Pou aussi. Tout baigne.
09 juin 2008
Clichés
Boobie et M-chue discutent de l'adoption en général.
Boobie : J'haïs ça quand le monde dit de leur bébé adopté : "Je l'ai pas porté dans mon ventre... je l'ai porté dans mon coeur".
M-chue : Tellement original. Si la personne qui a sorti ça la première fois avait fait breveter l'expression, elle serait riche aujourd'hui.
Boobie : Mon Dieu oui. Moi, ce qui m'écoeure, c'est que j'imagine que le bébé pousse vraiment dans le coeur, l'organe.
M-chue : Tout recroquevillé.
...
Boobie : Criss que ça m'énerve.
*Boobie regarde le bébé*
Boobie : Toi, je t'ai porté dans mon foie.
M-chue : Hehehe
Boobie : J'haïs ça quand le monde dit de leur bébé adopté : "Je l'ai pas porté dans mon ventre... je l'ai porté dans mon coeur".
M-chue : Tellement original. Si la personne qui a sorti ça la première fois avait fait breveter l'expression, elle serait riche aujourd'hui.
Boobie : Mon Dieu oui. Moi, ce qui m'écoeure, c'est que j'imagine que le bébé pousse vraiment dans le coeur, l'organe.
M-chue : Tout recroquevillé.
...
Boobie : Criss que ça m'énerve.
*Boobie regarde le bébé*
Boobie : Toi, je t'ai porté dans mon foie.
M-chue : Hehehe
05 juin 2008
Gilbert Sicotte est partout
Il y a presque exactement neuf ans, Tatie se mariait. Où est-elle rendue ? Je sais pas.
On a reçu un nouveau CV intéressant au bureau. C’est le deuxième qu’on lit qui mérite ce qualificatif… sur un gros total de cinq. La première personne qu’on voulait recevoir en entrevue n’est plus intéressée par le poste. Je sens que cette deuxième personne veut faire du télétravail. C’est ce que nous verrons. Moi, j’ai rien contre ça - c’est mon but de travailler de la maison… mais le boss aime pas ça et il semble vouloir refuser d’interviewer les candidats pour qui c’est le cas. Considérant le bassin minable de possibilités, il faudrait peut-être qu’il révise sa position. Hmm. Dans un sens, ça fait chier de ne pas trouver rapidement. Dans l’autre, ça me réjouit. Je constate que le marché est réellement favorable à l’employé qui fouille. Pas de doute.
Ça fait plus d’un mois que Bébé Côme est avec nous. Il fait toujours d’aussi belles nuits… Je n’en demandais pas tant. On est attachées à lui, déjà. Lui, il nous trouve drôles. C’est un début. J’ai acheté mon laissez-passer de bus de juin la semaine dernière. J’espère que ça sera mon dernier avant 2009.
Grâce à la magie d’Illico, on s’est tapé les deux premières saisons de Fortier. Les trois autres ne sont pas disponibles sur notre tv. Bref, Illico, c’est pas si magique que ça. Je suis agréablement surprise de cette série qui, malgré ses défauts (c’est Fabienne, après tout), sonne tout de même moins faux que Virginie. Disons que pour une série psycho-policière, tous les éléments importants sont là. Aussi, ça me fait découvrir Sophie Lorain différemment. Bonus : Valérie Blais y joue un rôle relativement important. Downside : Elle incarne une TS et moi, les TS, de ces temps-ci, ça me fait penser à certaines choses que je vais laisser dans le vague.
Ce soir, L vient rencontrer Côme et souper avec nous! Il me semble que ça fait longtemps qu’on s’est vues… En fin de semaine passée, on a reçu R et S avec leur petite trognonne. C’était très agréable! On en est encore à l’étape d’apprendre à les connaître, mais ça s’enligne bien pour qu’on devienne des amis plus que de simples connaissances. L’amitié ne fait pas de tort, ces jours-ci. Si on peut en préserver quelques-unes, je vais être ben contente.
On a reçu un nouveau CV intéressant au bureau. C’est le deuxième qu’on lit qui mérite ce qualificatif… sur un gros total de cinq. La première personne qu’on voulait recevoir en entrevue n’est plus intéressée par le poste. Je sens que cette deuxième personne veut faire du télétravail. C’est ce que nous verrons. Moi, j’ai rien contre ça - c’est mon but de travailler de la maison… mais le boss aime pas ça et il semble vouloir refuser d’interviewer les candidats pour qui c’est le cas. Considérant le bassin minable de possibilités, il faudrait peut-être qu’il révise sa position. Hmm. Dans un sens, ça fait chier de ne pas trouver rapidement. Dans l’autre, ça me réjouit. Je constate que le marché est réellement favorable à l’employé qui fouille. Pas de doute.
Ça fait plus d’un mois que Bébé Côme est avec nous. Il fait toujours d’aussi belles nuits… Je n’en demandais pas tant. On est attachées à lui, déjà. Lui, il nous trouve drôles. C’est un début. J’ai acheté mon laissez-passer de bus de juin la semaine dernière. J’espère que ça sera mon dernier avant 2009.
Grâce à la magie d’Illico, on s’est tapé les deux premières saisons de Fortier. Les trois autres ne sont pas disponibles sur notre tv. Bref, Illico, c’est pas si magique que ça. Je suis agréablement surprise de cette série qui, malgré ses défauts (c’est Fabienne, après tout), sonne tout de même moins faux que Virginie. Disons que pour une série psycho-policière, tous les éléments importants sont là. Aussi, ça me fait découvrir Sophie Lorain différemment. Bonus : Valérie Blais y joue un rôle relativement important. Downside : Elle incarne une TS et moi, les TS, de ces temps-ci, ça me fait penser à certaines choses que je vais laisser dans le vague.
Ce soir, L vient rencontrer Côme et souper avec nous! Il me semble que ça fait longtemps qu’on s’est vues… En fin de semaine passée, on a reçu R et S avec leur petite trognonne. C’était très agréable! On en est encore à l’étape d’apprendre à les connaître, mais ça s’enligne bien pour qu’on devienne des amis plus que de simples connaissances. L’amitié ne fait pas de tort, ces jours-ci. Si on peut en préserver quelques-unes, je vais être ben contente.
20 mai 2008
Muscle qui bat
Bientôt, ça va être le grand décompte. Dès que je vais avoir une date précise pour le début du contrat de ma remplaçante (statistiquement, il y a de bonnes chances que ce soit une femme), je vais pouvoir compter les jours avant mon congé RQAP. On va probablement passer des entrevues à partir de la semaine prochaine. Ça dépend des disponibilités du boss. Je me sens déjà légère. Je devrais aussi stresser, en parallèle, mais ça ne me tente pas. Le congé parental, c’est bien, mais qu’est-ce que je vais faire ensuite ? Non, ça ne m’angoisse pas. Tellement pas que c’est officiellement anormal. Déni? Naïveté? Peu importe. Le bonheur, ça fait du bien.
Bébé Côme est un cœur en forme de singe. Boobie est mon amour tout court. Dans les aspects les moins importants de la vie, telle la mobilité, notre nouvelle auto est fabulous. Pou est vieux et doux. Je me sens entamer une vie nouvelle. Déni? Naïveté? Sûrement un peu. On s’en fout. Les cheveux poussent, les autos sont familiales, les jobs se transforment, les relations amoureuses deviennent encore meilleures, les bébés sont beaux, la qualité de vie prime. On dirait qu’un jour je me suis réveillée et que j’ai compris que j’avais le droit d’aimer mes journées, du lever au coucher. Ce jour-là, j’ai décidé de me botter le cul. Certainement une autre chose que Chucky m’a enseignée, involontairement.
Le jour de la conclusion du grand décompte, je vais dire le bye professionnel le plus important de ma vie.
Bébé Côme est un cœur en forme de singe. Boobie est mon amour tout court. Dans les aspects les moins importants de la vie, telle la mobilité, notre nouvelle auto est fabulous. Pou est vieux et doux. Je me sens entamer une vie nouvelle. Déni? Naïveté? Sûrement un peu. On s’en fout. Les cheveux poussent, les autos sont familiales, les jobs se transforment, les relations amoureuses deviennent encore meilleures, les bébés sont beaux, la qualité de vie prime. On dirait qu’un jour je me suis réveillée et que j’ai compris que j’avais le droit d’aimer mes journées, du lever au coucher. Ce jour-là, j’ai décidé de me botter le cul. Certainement une autre chose que Chucky m’a enseignée, involontairement.
Le jour de la conclusion du grand décompte, je vais dire le bye professionnel le plus important de ma vie.
13 mai 2008
Les lesbiennes préfèrent Toyota
Boobie et M-chue écoutent Survivor.
Boobie : Ohh, regarde comme la lune est belle !
M-chue : Ah, oui. Bonjour lune.
Boobie : ...
Boobie : "Bonjour lune ?"
M-chue : ...
Boobie : Tu veux dire "Bonsoir".
M-chue et Boobie : hehehe
Boobie : Ohh, regarde comme la lune est belle !
M-chue : Ah, oui. Bonjour lune.
Boobie : ...
Boobie : "Bonjour lune ?"
M-chue : ...
Boobie : Tu veux dire "Bonsoir".
M-chue et Boobie : hehehe
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